Mon corps et moi

Toi et moi, nous avons toujours eu une relation complexe. Pour être tout à fait honnête, je ne me souviens pas t’avoir apprécié un jour ou m’être sentie bien avec toi. Depuis mon plus jeune âge, je suis dure avec toi. Je te maltraite, je suis exigeante et je pose très souvent un regard très sévère sur toi. Alors, pour toutes ces années difficiles, je tiens à te présenter mes excuses. Attention, mes excuses ne signifient pas que mon comportement à ton égard va changer. J’espère tout du moins que se sera le cas mais ça, je ne peux pas te le promettre.

Je me souviens de ces années collège où notre corps change, grandit, se développe. Je me souviens de l’excitation que j’ai pu ressentir à l’idée de découvrir petit à petit mon corps d’adulte. Parce que oui, j‘avais hâte d’être dans mon corps d’adulte. Les années passèrent, et les formes arrivaient de plus en plus nombreuses. Une petite poitrine généreuse, puis des hanches, des cuisses, une silhouette de plus en plus marquée. À ce moment-là, le sentiment que j’ai ressenti n’était pas celui que j’espérais. Je ne sais pas si c’est parce que le changement a été trop soudain, et que je n’étais pas prête, ou si c’est parce que je ne m’attendais pas à ce corps. À ce moment-là, donc, j’ai commencé à vouloir te contrôler plus que ce que je ne le faisais déjà.

Depuis mon plus jeune âge, j’entretiens une relation chaotique avec la nourriture et l’action qu’est de manger. Ça n’a jamais été une partie de plaisir de me nourrir mais vraiment une nécessité. Paradoxalement, j’aime beaucoup manger. Du moins, j’aime les bonnes choses. J’ai la chance d’avoir grandi dans une famille de gourmands et de cuisiniers. Je n’ai donc jamais été habituée à la mal-bouffe mais plus habituée aux plats plus travaillés et sains. Cela n’empêche, que j’ai toujours contrôlé et fait attention à ce que je mangeais, en ayant toujours en tête mon body goal. Ça peut sembler fou pour certains, de se dire qu’à 15 ans, j’avais déjà une idée précise de la shape que je voulais avoir. Pourtant c’était le cas.

J’avais et j’ai toujours cette mauvaise habitude de t’observer, dès que j’en ai l’occasion. Je ne te regarde pas par plaisir, ou par admiration, non. Je te regarde d’un regard accusateur et plein de jugement. Face à mon miroir, j’observe toutes ces choses que je supporte pas, toutes ces choses que je n’aime pas et que j’aimerais changer. Toutes ces choses que finalement, je te reproche. Ce qui est le plus difficile c’est lorsque je commence à me dire que la façon dont je me vois, la façon dont j’apprécie mon reflet est exactement la façon dont les autres me voient. Comme si, finalement, lorsqu’on me regardait, la première chose que l’on voyait, c’était mes défauts. Ce regard-là, que je nourris depuis des années, m’a rendu malade. Il est devenu obsessionnel. Alors je me suis mise à faire beaucoup plus de sport, à faire moins d’écarts et à contrôler ma shape encore plus qu’avant. Jusqu’au jour où j’ai voulu changé les choses, j’ai voulu guérir.

Il n’y a rien de plus dur, je pense, que d’avouer que l’on a un problème avec soi-même. Cette prise de conscience ne se fait pas en un claquement de doigts, non. C’est un long processus, difficile, qui se met en place au fur et à mesure. Pour commencer, j’ai arrêté de me référencer à des instagrameuses aux corps beaucoup trop parfait pour être vrai, j’ai arrêté finalement de vouloir cette vie et ce corps sans défaut. Ensuite, j’ai appris à faire du sport par plaisir et non pas par nécessité. Le sport est une source très importante non seulement pour notre forme physique mais aussi mentale. Seulement, je n’en avais pas conscience. Et bizarrement, pratiquer avec plaisir, le sport nous donne de meilleurs résultats. Enfin, j’ai appris à me regarder avec un regard plus positif. Cette étape, est l’une des plus difficile pour moi : me regarder sans me juger. Petit à petit, j’ai commencé à pointer du doigt les choses que j’aimais sur mon corps avant de pointer du doigt ce qui ne me plaisait pas. Parfois, ça pouvait être un simple grain de beauté bien placé, comme celui que j’ai sur l’épaule et que j’affectionne particulièrement. Parfois, ça pouvait être le creux timide qui commençait à se former au niveau de mes abdos. Ensuite, je m’autorisais une critique, pas plus. Mais attention, une critique constructive. Le but étant d’améliorer la situation en ayant un objectif positif et non pas restrictif.

Depuis cette nouvelle routine, je dois avouer que je me sens mieux. Petit à petit, j’apprends à aimer mon corps tel qu’il l’est et j’apprends à me sentir bien dans ma peau. Me connaissant, j’ai conscience que le chemin sera encore long avant une acceptation totale. Cependant, s’il y a bien une chose que j’ai apprise, c’est que la pensée positive, apporte le positif. On est tous différent, on a tous des complexes, avec une morphologie qui nous est propre et il est important de préserver cette singularité car finalement, c’est ce qui fait notre beauté. Alors si j’ai bien un conseil à vous donner, c’est de toujours avoir un regard bienveillant envers votre corps, car il est unique et mérite le plus grand respect.

Alors toi, mon cher et tendre corps, j’espère que tu acceptera mes excuses. À ce jour je fais de mon mieux pour t’accepter chaque jour un peu plus, en m’éloignant de mes mauvaises habitudes et en prenant soin de toi du mieux que je peux.

Un printemps en bottines

S’il y a bien une chose à savoir sur moi, c’est que je suis une folle dingue de chaussures. Globalement j’adore la mode, c’est vrai. Mais mon rapport avec les chaussures est assez particulier, fort. Je n’en ai tout simplement jamais assez et j’aime toutes les déclinaisons possibles. Des chaussures très simples aux paires plus osées, j’offre aux chaussures un véritable culte.

En fan qui se respecte, je n’ai pas pu passer à côté de cette tendance bottines, qui ne nous le cachons pas, fait son apparition à chaque printemps. C’est un peu comme la jupe en jeans, ça ne se démode jamais ! En règle générale, j’adore les bottines (vous êtes étonnés avouez ??), mais là, la tendance de cette année … Mon petit cœur ne peut pas gérer. Je suis en adoration. Il n’y a pas d’autre mot.

C’est donc tout naturellement, que je vous ai regroupé toutes mes petites paires favorites. J’ai conscience qu’elles ne vont (malheureusement) pas toutes se retrouver dans mon dressing mais je vous assure que là…On peut vraiment parler de PÉPITES. J’arrête donc mon petit blabla, et je vous laisse admirer.

PS : Toutes les paires que j’ai déniché ont été trouvées sur le site http://Asos.fr

Ma nouvelle routine sportive avec Fizzup

Suite à ma réorientation, j’ai vu mon quotidien complètement bouleversé. J’ai dû mettre en place une nouvelle routine, des nouvelles habitudes pour gérer au mieux mes journées. Comme vous le savez sûrement, si vous avez lu mon précédent post, depuis le mois de septembre je fais mes études à distance, donc chez moi. D’ailleurs, si le sujet vous intéresse, je vous invite à aller lire mon article concernant ma réorientation. 
L’un des points positifs qui est directement ressorti lorsque j’ai pris cette décision, c’est le sport. Lorsque j’étais à la fac, je manquais cruellement de temps. Entre les trajets qui me prenaient plus d’une heure de mon temps, le temps passé en amphi et autres, je perdais beaucoup de temps. Aujourd’hui, tout n’est pas parfait, je suis encore en train de prendre mes marques après seulement un mois d’études à distance mais cela ne m’a pas empêché d’établir une nouvelle routine sportive
Au mois de septembre, avant de commencer mes cours, j’avais pour projet de m’inscrire dans une salle de sport, pour me permettre d’avoir une activité physique en dehors de chez moi. Cependant, pour avoir été dans une salle de sport pendant quatre ans, l’idée ne m’enchantait pas plus que ça, n’étant pas vraiment fan de l’ambiance qui y règne. Et bizarrement, c’est à ce moment-là que j’ai croisé la route d’une application , dont j’avais déjà entendu parlé. Fizzup. À l’époque, cette application n’était pas vraiment connue, mais aujourd’hui elle cartonne avec plus d’un million d’utilisateurs. Il faut savoir que j’ai toujours été assez friande des applications sportives. Je trouve ça très pratique et vraiment efficace. Et ayant également investis dans le programme de Yoga de Georgia Horackova au même moment, c’est comme ça que ma nouvelle routine sportive est née. 
L’avantage premier que j’ai trouvé à Fizzup, c’est que je peux faire mon sport à n’importe quel moment de la journée et où je le souhaite. Et le bonus ultime, c’est qu’on a absolument pas besoin d’équipement pour pouvoir réaliser les séances, si ce n’est, peut-être, un tapis. 
Mi-septembre j’ai donc commencé le programme brûle-graisse sur Fizzup. Suite à mon voyage aux États-Unis, mes objectifs étaient vraiment ciblés. Malgré les kilomètres parcourus à pieds, cela n’a pas empêché que j’ai passé des vacances assez caloriques (burgers forever)
Ce que j’ai apprécié, c’est le petit questionnaire proposé par Fizzup au moment de l’inscription. Celui-ci vous permet de mettre le doigt sur vos objectifs et de vous proposer des exercices adaptés à vos attentes. Vous avez également accès à une évaluation afin de déterminer votre niveau pour les différents exercices proposés. 
En parlant des exercices, je les trouve vraiment très bien expliqués. Les séances sont complètes et ne vous prennent que trente minutes de votre temps (grand maximum). Bien évidemment, libre vous de prolonger votre séance si vous avez l’envie et la force! Ce que j’aime beaucoup aussi, c’est les exercices libres. Il y a des exercices de yoga et même de méditation, que je me suis empressée d’inclure dans mes séances! Et pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, vous avez également une partie nutrition qui est très intéressante. 
Enfin bref, vous pensez sûrement que je suis en train de vous vendre cette application. Or, ce n’est pas du tout le cas. Simplement, je la trouve vraiment bien et je ne regrette pas mon investissement. C’est une application vraiment complète et simple d’utilisation. Non seulement je prends plaisir à faire du sport mais en plus, les résultats sont présents. Alors si comme moi vous voulez faire du sport sans les contraintes que peut avoir une salle de sport, ne cherchez plus ! 

Partie II : Ma réorientation

Si vous n’avez pas lu le début de cette histoire, je vous invite à lire la « partie I » qui vous explique comment j’en suis arrivée là. 
Au mois de septembre dernier, je commençais une nouvelle année d’étude. J’ai toujours adoré les rentrées scolaires. Je trouve ça vraiment excitant. Mais cette année, mon excitation était mélangée à de l’anxiété. Je venais de quitter la fac pour commencer mes études à distance

Je pense avoir vécu l’été le plus enrichissant de toute ma vie. Non seulement j’ai réalisé mon rêve: Celui de partir un mois, en roadtrip, aux États-Unis mais j’ai aussi pris l’une des plus grosses décisions de ma vie. 
Avant d’entamer mon roadtrip, il était primordial pour moi, de savoir ce que j’allais faire au mois de septembre. Il était en effet inconcevable pour moi, de revenir, au mois de septembre sans avoir un plan d’avenir. J’ai donc passé mon mois de juillet à chercher scrupuleusement des études qui me correspondaient. Et puis un jour, je suis tombée sur la page du CNED. J’ai été surprise de voir tout ce qu’il était possible de faire à partir du Cned… 
Le Cned c’est quoi ? Le Cned, c’est un centre de formation, qui vous permet de réaliser vos études, peu importe votre niveau d’étude, peu importe le cursus, le tout à distance. 
Lorsque j’ai vu que la formation qui m’intéressait, était réalisable avec le Cned, j’ai tout de suite été emballée. Cependant, j’avais quelques réserves donc j’ai fait pas mal de recherches, j’ai lu des témoignages, etc. D’ailleurs, Cindy du blog « TheWorldOfSisters » m’a vraiment aidé et rassuré grâce à sa vidéo concernant ses études avec le Cned. 
Comme tout choix important que l’on prend dans sa vie, on a souvent besoin d’avis extérieurs. J’ai effectivement longuement parlé avec mes proches, pour avoir différents avis, suggestions mais je savais au fond de moi que je devais prendre ce chemin. Je ne sais pas trop comment l’expliquer. 
Une fois rentrée de mon roadtrip, j’ai donc commencé mes études à distance. Mon BTS notariat.  J’étais vraiment très excitée. Je me suis très vite plongée dans mon cours qui m’était familier étant donné que ça reste du droit. Et j’ai très vite pris goût à ce nouveau rythme qui s’offrait à moi. 
En effet, mes journées n’ont plus du tout le même rythme. Je n’ai plus la contrainte du trajet, je perds moins de temps. Je suis aussi beaucoup moins stressée et je vais à mon rythme. 
Bien évidemment, les études à distance ce n’est pas toujours très simple. Il ne faut pas perdre de vue que vous êtes totalement seul. Personne n’est dernière vous à vous dire que vous devez travailler, personne ne viendra vérifier vos fiches de cours. Cela n’empêche pas la présence des professeurs tout au long de la formation, pour nous aider au mieux et pour répondre à toutes nos questions, qu’elles concernent directement le cours ou pas. 
Aujourd’hui, à plus d’un mois et demi de formation (déjà) je peux vous dire que je ne regrette pas mon choix. Je suis épanouie. J’arrive à gérer mon emploi du temps tout en me laissant suffisamment de temps libre pour pouvoir m’atteler à d’autres activités. 
On a tendance à croire que ce type de formation, nous renferme sur nous même. Or, ce n’est pas du tout le cas. Je fais du sport régulièrement, je vois mes amis, je balade, bref, je bouge beaucoup. L’erreur serait effectivement de se renfermer dans ses études sept jours sur sept, sans jamais mettre un pied dehors. 
Si vous vous posez la question, non, la solitude dans mes études de me dérange pas du tout. Bien au contraire. J’ai toujours été solitaire dans mon travail. J’ai toujours détesté les travaux de groupe et ma timidité me faisait souvent me sentir mal à l’aise dans une salle de classe. Alors finalement, j’apprécie mon environnement de travail et le fait de vraiment pouvoir aller à mon rythme, travailler la matière que je souhaite lorsque j’en ai envie.

Je pense que cet article est encore une fois, suffisamment long. J’ai encore énormément de chose à dire, notamment sur mon organisation mais je vous réserve ça pour un nouvel article.

Pour conclure, cette réorientation m’a fait peur, m’a fait me poser énormément de questions mais finalement je ne regrette pas mon choix. Je sais que j’ai pris la bonne décision. Et si j’ai bien un conseil à vous donner, c’est de ne pas avoir peur de prendre des risques. Ne restez pas renfermé dans des études qui ne vous conviennent pas, par peur pour l’avenir. Osez prendre des risques, tentez des choses et vous verrez que vous en ressortirez bien plus forts ! 

Partie I: Pourquoi je me suis réorientée ?

Le sujet étant assez vaste, j’ai décidé de découpé cet article en deux parties histoire que le post ne soit pas trop long. J’ai mis pas mal de temps à l’écrire parce que je ne savais clairement pas comment aborder le sujet… J’espère tout de même que ça vous plaira et que ce post sera suffisamment clair. J’attends vos retours. 🙂
C’est à plusieurs reprises, sans jamais trop rentrer dans les détails, que j’ai mentionné m’être réorientée. Si j’ai été évasive sur le sujet pendant tout ce temps ce n’est pas sans raison, vous vous en doutez bien. Même si aujourd’hui je suis complètement à l’aise dans mon choix, ça n’a pas toujours été le cas et c’est ce que je compte aborder ici

Pour celles et ceux qui ne seraient pas au courant, j’ai fait quatre années de fac de droit. Le droit me passionnait et me passionne encore aujourd’hui. C’est un univers très riche, très complexe mais vraiment fascinant. Non seulement parce qu’il touche directement notre quotidien mais également parce qu’il s’agit d’un domaine vraiment très vaste. 
Durant ces quatre années, j’ai eu des hauts et des bas. Mes deux premières années étaient vraiment bien. Je me sentais bien dans mes études, bien dans cet environnement qu’est la fac. Et puis, est arrivée ma troisième année. J’étais vraiment ultra motivée, je voulais réussir. Malheureusement, les choses ne se sont pas passées comme prévues. Les quatre premiers mois ont été rempli de difficultés autant dans ma vie privée qu’au sein de mes études. 
On peut dire ce que l’on veut, mais notre réussite de dépend pas des cours en amphithéâtre, notre réussite dépend des TD, et plus précisément des chargés de TD. Il suffit de tomber sur une personne complètement exécrable et vraiment pas pédagogue pour que votre semestre soit fichu. C’est triste à dire mais c’est pourtant la réalité et c’est ce qu’il s’est passé pour moi. Au mois de décembre 2016, je me souviens être rentrée chez moi en larmes, parce que je savais pertinemment que mon TD ne valait rien, bien que ça soit ma note la plus importante du semestre… J’avais beau travailler de toutes mes forces, cette personne ne cesser de nous rabaisser en nous donnant des notes injustifiées. J’avais donc perdu totalement confiance en moi et en mon travail. Je voulais tout arrêter
Alors je sais ce que vous êtes en train de vous dire : « Mais dans ces cas-là, il fallait aller se plaindre!« . Je ne sais pas si toi, qui lit cet article, tu es étudiant ou non (oui, je me permets de te tutoyer le temps d’une phrase…) mais sache que lorsque tu es étudiant, ton avis, on s’en tape. Surtout à la fac. Tu n’es qu’un pion parmi tant d’autres, qu’on espère faire sauter, pour laisser la place à de nouveaux étudiants. 
L’inévitable est donc arrivé. J’ai dû retaper mon année. Je n’étais pas du tout motivée, je me sentais de moins en moins à ma place. Mais je gardais tout de même mon objectif en tête et c’est ce qui m’a aidé à refaire mon année. Mon premier semestre s’est très bien passé, je reprenais petit à petit confiance en moi. J’ai eu la chance d’avoir une chargée de TD absolument fantastique, avec qui les cours étaient un vrai plaisir. Et puis parfois, la vie vous envoie des signes, vous alerte en semant la zizanie dans votre vie. 
On arrive donc au moins de mars dernier. Le mois de ma rupture. Ça a été une période vraiment difficile, où j’avais l’impression que tout était en train de s’effondrer autour de moi. Je ne contrôlais plus rien, j’étais perdue. J’ai passé mes partiels, tant bien que mal. Ça a été une catastrophe. Je le savais, et secrètement, je pense que je le voulais. L’idée de la réorientation était de plus en plus présente. J’avais besoin d’un nouveau départ, de me sentir de nouveau bien dans ma vie
Malgré le fait que je savais secrètement que les résultats n’allaient pas être bons, j’avais un peu d’espoir. Mais je pense que cet espoir, cachait juste ma peur de l’inconnu. 
Lorsque les résultats sont tombés, sans surprise, ce n’était pas bon. J’ai beaucoup pleuré, je ne vous le cache pas. Je me sentais vraiment nulle et sans avenir. Mais bizarrement, ça n’a duré d’une instant. Je me suis très vite remise sur pieds, je passais des journées entières devant mon PC et au téléphone avec des écoles, jusqu’au jour où j’ai enfin trouvé la réorientation qu’il me fallait.
 Ça a complètement changé ma vie. Je me sens beaucoup mieux dans mon corps, dans ma tête, dans ma vie. Se serait vous mentir de vous dire que je n’ai pas peur. Parce que oui, j’ai peur. Mine de rien, je repars de zéro, avec de nouveaux objectifs, sur un nouveau chemin, tout neuf. Mais comme on dit, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. C’est grâce à ces revirements de situations, que l’on apprend, que l’on grandi et que l’on devient la personne que l’on souhaite être.