Ma nouvelle routine sportive avec Fizzup

Suite à ma réorientation, j’ai vu mon quotidien complètement bouleversé. J’ai dû mettre en place une nouvelle routine, des nouvelles habitudes pour gérer au mieux mes journées. Comme vous le savez sûrement, si vous avez lu mon précédent post, depuis le mois de septembre je fais mes études à distance, donc chez moi. D’ailleurs, si le sujet vous intéresse, je vous invite à aller lire mon article concernant ma réorientation. 
L’un des points positifs qui est directement ressorti lorsque j’ai pris cette décision, c’est le sport. Lorsque j’étais à la fac, je manquais cruellement de temps. Entre les trajets qui me prenaient plus d’une heure de mon temps, le temps passé en amphi et autres, je perdais beaucoup de temps. Aujourd’hui, tout n’est pas parfait, je suis encore en train de prendre mes marques après seulement un mois d’études à distance mais cela ne m’a pas empêché d’établir une nouvelle routine sportive
Au mois de septembre, avant de commencer mes cours, j’avais pour projet de m’inscrire dans une salle de sport, pour me permettre d’avoir une activité physique en dehors de chez moi. Cependant, pour avoir été dans une salle de sport pendant quatre ans, l’idée ne m’enchantait pas plus que ça, n’étant pas vraiment fan de l’ambiance qui y règne. Et bizarrement, c’est à ce moment-là que j’ai croisé la route d’une application , dont j’avais déjà entendu parlé. Fizzup. À l’époque, cette application n’était pas vraiment connue, mais aujourd’hui elle cartonne avec plus d’un million d’utilisateurs. Il faut savoir que j’ai toujours été assez friande des applications sportives. Je trouve ça très pratique et vraiment efficace. Et ayant également investis dans le programme de Yoga de Georgia Horackova au même moment, c’est comme ça que ma nouvelle routine sportive est née. 
L’avantage premier que j’ai trouvé à Fizzup, c’est que je peux faire mon sport à n’importe quel moment de la journée et où je le souhaite. Et le bonus ultime, c’est qu’on a absolument pas besoin d’équipement pour pouvoir réaliser les séances, si ce n’est, peut-être, un tapis. 
Mi-septembre j’ai donc commencé le programme brûle-graisse sur Fizzup. Suite à mon voyage aux États-Unis, mes objectifs étaient vraiment ciblés. Malgré les kilomètres parcourus à pieds, cela n’a pas empêché que j’ai passé des vacances assez caloriques (burgers forever)
Ce que j’ai apprécié, c’est le petit questionnaire proposé par Fizzup au moment de l’inscription. Celui-ci vous permet de mettre le doigt sur vos objectifs et de vous proposer des exercices adaptés à vos attentes. Vous avez également accès à une évaluation afin de déterminer votre niveau pour les différents exercices proposés. 
En parlant des exercices, je les trouve vraiment très bien expliqués. Les séances sont complètes et ne vous prennent que trente minutes de votre temps (grand maximum). Bien évidemment, libre vous de prolonger votre séance si vous avez l’envie et la force! Ce que j’aime beaucoup aussi, c’est les exercices libres. Il y a des exercices de yoga et même de méditation, que je me suis empressée d’inclure dans mes séances! Et pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, vous avez également une partie nutrition qui est très intéressante. 
Enfin bref, vous pensez sûrement que je suis en train de vous vendre cette application. Or, ce n’est pas du tout le cas. Simplement, je la trouve vraiment bien et je ne regrette pas mon investissement. C’est une application vraiment complète et simple d’utilisation. Non seulement je prends plaisir à faire du sport mais en plus, les résultats sont présents. Alors si comme moi vous voulez faire du sport sans les contraintes que peut avoir une salle de sport, ne cherchez plus ! 

Partie II : Ma réorientation

Si vous n’avez pas lu le début de cette histoire, je vous invite à lire la « partie I » qui vous explique comment j’en suis arrivée là.
Au mois de septembre dernier, je commençais une nouvelle année d’étude. J’ai toujours adoré les rentrées scolaires. Je trouve ça vraiment excitant. Mais cette année, mon excitation était mélangée à de l’anxiété. Je venais de quitter la fac pour commencer mes études à distance.
Je pense avoir vécu l’été le plus enrichissant de toute ma vie. Non seulement j’ai réalisé mon rêve: Celui de partir un mois, en roadtrip, aux États-Unis mais j’ai aussi pris l’une des plus grosses décisions de ma vie.
Avant d’entamer mon roadtrip, il était primordial pour moi, de savoir ce que j’allais faire au mois de septembre. Il était en effet inconcevable pour moi, de revenir, au mois de septembre sans avoir un plan d’avenir. J’ai donc passé mon mois de juillet à chercher scrupuleusement des études qui me correspondaient. Et puis un jour, je suis tombée sur la page du CNED. J’ai été surprise de voir tout ce qu’il était possible de faire à partir du Cned…
Le Cned c’est quoi ? Le Cned, c’est un centre de formation, qui vous permet de réaliser vos études, peu importe votre niveau d’étude, peu importe le cursus, le tout à distance.
Lorsque j’ai vu que la formation qui m’intéressait, était réalisable avec le Cned, j’ai tout de suite été emballée. Cependant, j’avais quelques réserves donc j’ai fait pas mal de recherches, j’ai lu des témoignages, etc. D’ailleurs, Cindy du blog « TheWorldOfSisters » m’a vraiment aidé et rassuré grâce à sa vidéo concernant ses études avec le Cned.
Comme tout choix important que l’on prend dans sa vie, on a souvent besoin d’avis extérieurs. J’ai effectivement longuement parlé avec mes proches, pour avoir différents avis, suggestions mais je savais au fond de moi que je devais prendre ce chemin. Je ne sais pas trop comment l’expliquer.
Une fois rentrée de mon roadtrip, j’ai donc commencé mes études à distance. Mon BTS notariat.  J’étais vraiment très excitée. Je me suis très vite plongée dans mon cours qui m’était familier étant donné que ça reste du droit. Et j’ai très vite pris goût à ce nouveau rythme qui s’offrait à moi.
En effet, mes journées n’ont plus du tout le même rythme. Je n’ai plus la contrainte du trajet, je perds moins de temps. Je suis aussi beaucoup moins stressée et je vais à mon rythme.
Bien évidemment, les études à distance ce n’est pas toujours très simple. Il ne faut pas perdre de vue que vous êtes totalement seul. Personne n’est dernière vous à vous dire que vous devez travailler, personne ne viendra vérifier vos fiches de cours. Cela n’empêche pas la présence des professeurs tout au long de la formation, pour nous aider au mieux et pour répondre à toutes nos questions, qu’elles concernent directement le cours ou pas.
Aujourd’hui, à plus d’un mois et demi de formation (déjà) je peux vous dire que je ne regrette pas mon choix. Je suis épanouie. J’arrive à gérer mon emploi du temps tout en me laissant suffisamment de temps libre pour pouvoir m’atteler à d’autres activités.
On a tendance à croire que ce type de formation, nous renferme sur nous même. Or, ce n’est pas du tout le cas. Je fais du sport régulièrement, je vois mes amis, je balade, bref, je bouge beaucoup. L’erreur serait effectivement de se renfermer dans ses études sept jours sur sept, sans jamais mettre un pied dehors.
Si vous vous posez la question, non, la solitude dans mes études de me dérange pas du tout. Bien au contraire. J’ai toujours été solitaire dans mon travail. J’ai toujours détesté les travaux de groupe et ma timidité me faisait souvent me sentir mal à l’aise dans une salle de classe. Alors finalement, j’apprécie mon environnement de travail et le fait de vraiment pouvoir aller à mon rythme, travailler la matière que je souhaite lorsque j’en ai envie.

Je pense que cet article est encore une fois, suffisamment long. J’ai encore énormément de chose à dire, notamment sur mon organisation mais je vous réserve ça pour un nouvel article.

Pour conclure, cette réorientation m’a fait peur, m’a fait me poser énormément de questions mais finalement je ne regrette pas mon choix. Je sais que j’ai pris la bonne décision. Et si j’ai bien un conseil à vous donner, c’est de ne pas avoir peur de prendre des risques. Ne restez pas renfermé dans des études qui ne vous conviennent pas, par peur pour l’avenir. Osez prendre des risques, tentez des choses et vous verrez que vous en ressortirez bien plus forts !

Pourquoi j’ai arrêté la pilule

Sûrement parce que c’est aujourd’hui inscrit dans nos moeurs, à un certain âge, les jeunes filles se sentent « obligées » d’adopter un moyen contraceptif. D’adopter une pilule. Moi la première.

Tout d’abord, je pense qu’il convient que je vous donne quelques indications concernant ce mode de contraception. Comme je le disais plus haut, la plupart du temps, beaucoup de femmes se tournent vers la pilule tout simplement parce que c’est un moyen de contraception assez simple. La pilule contraceptive est en effet présentée sous forme de petit comprimé que l’on prend chaque jour. Facile non ? Néanmoins, ces comprimés contiennent des hormones destinées à agir sur les ovaires de sortes qu’il n’y ait pas d’ovulation. Sans ovulation, pas de fécondation, c’est aussi simple que ça. 
Pour être tout à fait transparente avec vous, lorsque j’étais adolescente, encore lycéenne, l’idée de prendre une pilule un jour me plaisait beaucoup. Je trouvais que ça nous rapprochait de l’âge adulte et que de ce fait, on devenait petit à petit des adultes responsables. Je ne me suis pas pressée pour autant. J’ai pris ma première pilule à l’âge de 19 ans. L’âge où j’ai connu ma première relation longue, qui nécessitait donc une certaine protection (si vous voyez ce que je veux dire). Ce jour-là, j’étais assez contente mais aussi anxieuse. J’avais quelques amies qui avaient connu certaines difficultés et pas mal d’inconvénients avec la pilule. Ajoutez à cela tout ce que j’avais pu lire sur Internet et bien évidemment l’avis de mon médecin. Ceci étant dit, j’ai la chance d’avoir le même médecin depuis des années, elle me connait très bien et sait donc ce qui semble être le mieux pour moi. Elle m’a donc prescrit une pilule micro-dosée, la pilule Trinordiol*
Lors de mes premières prises, j’étais assez contente car il semblait que je la supportais assez bien. Je n’avais guère pris de poids, je n’avais pas de nausées. Tout allait alors pour le mieux. Néanmoins, j’ai eu mon premier choc émotionnel à cette même période. Nous étions au mois de septembre et ma rentrée devait avoir lieu. Sauf que cette année-là, il n’y avait pas de rentrée pour moi. Je l’ai vraiment très mal vécu. Je n’avais le goût de rien, je voulais simplement rester chez moi, en pyjama à m’apitoyer sur mon sort. Bien évidemment, il m’a fallu un temps fou pour faire le lien. Il m’a fallu 2 ans. 
Les années sont donc passées et au fond de moi je savais que quelque chose n’allait pas mais je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus. Jusqu’au mois de septembre dernier. En effet, en rentrant de notre voyage d’Amsterdam, il y avait une émission sur la radio Inter. Ils parlaient de la pilule. Autour de la table, il y avait bien évidemment des médecins qui défendaient la prise de la pilule mais il y avait aussi cette jeune chercheuse qui pointait du doigt la pilule contraceptive et qui en exposait tous ses effets indésirables. La prise de poids, la dépression, le dérèglement hormonal et j’en passe… 
Ça m’a frappé en pleine tête. Je venais de mettre le doigt sur le problème. Cela faisait quelques mois que je me sentais constamment mal à l’aise. J’avais très régulièrement des nausées et ajoutez à cela que je me sentais prisonnière dans mon propre corps. Ce corps qui finalement, me semblait de plus en plus étranger. Mais je ne voulais pas encore voir la réalité en face. C’est après de longues heures de réflexions et de longues heures de discussions avec mon chéri que j’ai décidé de prendre rendez-vous chez mon médecin. Et croyais-moi, ce rendez-vous n’aurait peut-être pas eu lieu si vite, si mon chéri n’avait pas été là pour m’épauler. 
Étant suffisamment à l’aise avec mon médecin, j’ai pu lui exposé mon point de vue et lui expliquer les symptômes que j’avais pu remarquer au cours des derniers mois. Elle a été très compréhensive et m’a clairement dit que mon choix était légitime. J’ai donc dû passer une prise de sang afin de vérifier que tout allait bien et là encore l’avis de l’infirmière a motivé mon choix. Trop peu de femmes en parlent, trop de femmes sont timides sur le sujet. Mais il est bien là. Si vous voulez savoir, l’infirmière en question m’a dit que mon choix était très responsable et très courageux pour mon âge. Qu’elle était elle-même face à ce combat pour sa propre fille qui approchait de l’âge « fatidique », et qu’elle refusait d’infliger cela à sa fille car elle avait elle-même connu des difficultés. 
Je ne suis pas une pro sur le sujet vous savez, j’ai simplement écouté mon corps. Si vous souhaitez vous informer un peu plus sur le sujet, je vous invite vivement à lire de nombreuses études qui en parlent et que vous pouvez très facilement retrouver sur Internet. 
Aujourd’hui je me sens bien mieux. Les nausées ont totalement disparu de la circulation, les quelques kilos qui accompagnaient ma pilule ont eux aussi disparu. Je pense que je n’oublierai pas ce sentiment de libération que j’ai ressenti le premier mois sans pilule. C’était vraiment intense. J’ai réellement senti mon corps se libérer d’un poids, j’ai tout simplement senti mon corps reprendre possession de ce qui lui appartenait. 
Néanmoins je tiens à préciser un autre point. Il n’est clairement pas recommandé de rester sans moyen contraceptif ou encore de stopper sa pilule sans l’avis d’un médecin. Comme je vous le disais plus haut, mon copain a été très compréhensif, il m’a épaulé et il est tout autant concerné que moi par ce choix, finalement. Décider d’arrêter la pilule n’est pas un choix facile mais dans certains cas, ça peut être une bonne idée. Ça a été le cas pour moi. Aujourd’hui, je suis incapable de vous dire que je ne prendrai plus jamais la pilule de ma vie. J’ai toujours chez moi, une ordonnance prescrite par mon médecin d’une pilule encore plus faible que celle que j’avais. Je ne l’ai toujours pas touché. 
Sachez simplement qu’il existe beaucoup de moyens de contraception que l’on ne connait pas, tout simplement parce qu’on est très mal informé sur le sujet. Lorsque j’étais au collège, on nous a bien évidemment parlé du préservatif mais devinez qui venait en seconde place ? La pilule. C’est donc, je pense, tout à fait légitime de se tourner vers elle lorsqu’on en entend constamment parler. 
Cet article n’a pas pour but de vous influencer dans votre choix, loin de là cette idée. Je voulais simplement partager cette expérience avec vous car je pense que c’est important d’en parler.  Encore une fois, je n’ai aucune compétence pour en parler alors je me base sur ce que je connais, à savoir mon propre corps. D’ailleurs, n’hésitez vraiment à partager sous ce post vos témoignages et vos avis sur la question, je serai ravie de pouvoir les lire!
* Le fait de nommer la pilule n’a lieu qu’à titre informatif.  

Les résolutions pour 2018 sont-elles nécessaires?

S’il y a bien une question que je me pose en ce début d’année, c’est celle-ci.

Mes résolutions pour l’année 2018 sont-elles nécessaires? 

Lors de mon précédent post, « Chère année 2017, si on faisait le point?« , j’ai partagé avec vous les différentes choses qui avaient changé durant cette année. Je ne sais pas si vous l’avez lu, – si ce n’est pas le cas je vous invite à le faire- mais tous les changements, toutes les prises de consciences qui ont été fait, touchaient un domaine important de ma vie.
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Dans ce précédent post, j’avais pour idée de clôturer mon année en pointant du doigts les différents points qui n’allaient pas et qui finalement, ont fini par trouver leur équilibre. Du coup, à ce jour, j’ai l’impression que les résolutions n’ont pas vraiment lieu d’être.
Néanmoins, même si je commence à faire partie de ces personnes qui pensent que les nouvelles résolutions ne sont qu’un mythe, j’ai décidé de me fixer une ligne de conduite. Je ne prétends pas que ma vie soit parfaite, loin de là. Il y a encore beaucoup de choses que j’aimerais changer. Mais bizarrement, j’ai tout de même secrètement le sentiment, d’être sur le point d’atteindre cet idéal que je m’étais fixé. Bien évidemment, cet « idéal » ne concerne qu’une courte période de ma vie. J’ai 22 ans, encore pas mal d’étude devant moi avant d’avoir une stabilité  « parfaite ». De plus, j’ai bien conscience que mes attentes actuelles, ne sont pas du tout les mêmes que mes attentes futures. Je parle donc à court terme. 
Pour cette  nouvelle année 2018, j’ai décidé de me cantonner simplement à quelques objectifs personnels. J’ai en effet très envie de me remettre au sport. Les tentatives précédentes n’ont pas été convaincantes et je pense que c’est simplement par manque de motivation de ma part. Cette envie sommeille en moi depuis pas mal de temps et je pense qu’il est grand temps de prendre les choses en main. Donc en 2018, je vais me forcer. Je vais vaincre ma flemme, ma fatigue, ma mauvaise humeur, ma tristesse et je vais faire du sport régulièrement
Cela fait également pas mal de temps que le projet de me mettre sérieusement à écrire sommeil en moi. J’ai toujours voulu écrire des histoires et j’ai toujours adoré le faire lorsque j’étais encore scolarisée. Je participais à tous les projets d’écriture. Cela me passionnait. Désormais, avec tous les moyens dont on dispose pour pouvoir réaliser ses rêves, je pense qu’il est temps que je m’y mette. Que je saute le pas, comme on dit. Je dois vous avouer que j’ai assez peur. Et que je suis aussi assez timide sur le fait de partager mes écris avec des internautes. Je n’ai pas peur de la critique, justement, j’espère en avoir pour pouvoir avancer, pour faire évoluer ce projet. Bien évidemment, je vous tiendrai informer de mon avancement et je partagerai toute cette histoire avec vous. Donc en 2018, je me mets à écrire et je donne vie à mon imagination
Il reste un dernier point qui me tient à cœur pour 2018, celui de trouver ma voie. Je pense l’avoir trouver mais j’espère que durant cette année, je vais pouvoir renforcer ce sentiment. J’ai vraiment envie de vivre de l’une de mes passions et je sais, aussi bien que vous, que quand on veut, on peut. Il faut seulement se donner un bon coup au derrière et donner tout ce que l’on a pour y arriver. Ce n’est pas toujours facile, certes, mais si on se donne les moyens, il n’y a pas de raisons qu’on n’y arrive pas. Alors en 2018, je fais ce que j’aime
Je ne critique en rien les personnes qui se fixent un tas d’objectifs pour l’année. J’espère simplement que ça marche. Parfois, il suffit d’un petit coup de pouce, pour se rendre compte des choses, pour se rendre compte que finalement nos besoins sont axés sur des points bien précis. Durant des années je tournais autour du pot sans jamais mettre le doigt sur mes véritables envies. Mais aujourd’hui j’y suis arrivée et je vais tout faire pour rendre cette nouvelle année, encore plus belle que les précédentes. 
Je vous souhaite à tous énormément de bonheur pour cette nouvelle année 2018. Mais aussi beaucoup d’amour, une santé en béton et toute la joie que vous serez en mesure de recevoir. Que cette belle aventure dure encore et nous emmène loin, vous et moi. 
Love,