Ma nouvelle routine sportive avec Fizzup

Suite à ma réorientation, j’ai vu mon quotidien complètement bouleversé. J’ai dû mettre en place une nouvelle routine, des nouvelles habitudes pour gérer au mieux mes journées. Comme vous le savez sûrement, si vous avez lu mon précédent post, depuis le mois de septembre je fais mes études à distance, donc chez moi. D’ailleurs, si le sujet vous intéresse, je vous invite à aller lire mon article concernant ma réorientation. 
L’un des points positifs qui est directement ressorti lorsque j’ai pris cette décision, c’est le sport. Lorsque j’étais à la fac, je manquais cruellement de temps. Entre les trajets qui me prenaient plus d’une heure de mon temps, le temps passé en amphi et autres, je perdais beaucoup de temps. Aujourd’hui, tout n’est pas parfait, je suis encore en train de prendre mes marques après seulement un mois d’études à distance mais cela ne m’a pas empêché d’établir une nouvelle routine sportive
Au mois de septembre, avant de commencer mes cours, j’avais pour projet de m’inscrire dans une salle de sport, pour me permettre d’avoir une activité physique en dehors de chez moi. Cependant, pour avoir été dans une salle de sport pendant quatre ans, l’idée ne m’enchantait pas plus que ça, n’étant pas vraiment fan de l’ambiance qui y règne. Et bizarrement, c’est à ce moment-là que j’ai croisé la route d’une application , dont j’avais déjà entendu parlé. Fizzup. À l’époque, cette application n’était pas vraiment connue, mais aujourd’hui elle cartonne avec plus d’un million d’utilisateurs. Il faut savoir que j’ai toujours été assez friande des applications sportives. Je trouve ça très pratique et vraiment efficace. Et ayant également investis dans le programme de Yoga de Georgia Horackova au même moment, c’est comme ça que ma nouvelle routine sportive est née. 
L’avantage premier que j’ai trouvé à Fizzup, c’est que je peux faire mon sport à n’importe quel moment de la journée et où je le souhaite. Et le bonus ultime, c’est qu’on a absolument pas besoin d’équipement pour pouvoir réaliser les séances, si ce n’est, peut-être, un tapis. 
Mi-septembre j’ai donc commencé le programme brûle-graisse sur Fizzup. Suite à mon voyage aux États-Unis, mes objectifs étaient vraiment ciblés. Malgré les kilomètres parcourus à pieds, cela n’a pas empêché que j’ai passé des vacances assez caloriques (burgers forever)
Ce que j’ai apprécié, c’est le petit questionnaire proposé par Fizzup au moment de l’inscription. Celui-ci vous permet de mettre le doigt sur vos objectifs et de vous proposer des exercices adaptés à vos attentes. Vous avez également accès à une évaluation afin de déterminer votre niveau pour les différents exercices proposés. 
En parlant des exercices, je les trouve vraiment très bien expliqués. Les séances sont complètes et ne vous prennent que trente minutes de votre temps (grand maximum). Bien évidemment, libre vous de prolonger votre séance si vous avez l’envie et la force! Ce que j’aime beaucoup aussi, c’est les exercices libres. Il y a des exercices de yoga et même de méditation, que je me suis empressée d’inclure dans mes séances! Et pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, vous avez également une partie nutrition qui est très intéressante. 
Enfin bref, vous pensez sûrement que je suis en train de vous vendre cette application. Or, ce n’est pas du tout le cas. Simplement, je la trouve vraiment bien et je ne regrette pas mon investissement. C’est une application vraiment complète et simple d’utilisation. Non seulement je prends plaisir à faire du sport mais en plus, les résultats sont présents. Alors si comme moi vous voulez faire du sport sans les contraintes que peut avoir une salle de sport, ne cherchez plus ! 

Partie II : Ma réorientation

Si vous n’avez pas lu le début de cette histoire, je vous invite à lire la « partie I » qui vous explique comment j’en suis arrivée là. 
Au mois de septembre dernier, je commençais une nouvelle année d’étude. J’ai toujours adoré les rentrées scolaires. Je trouve ça vraiment excitant. Mais cette année, mon excitation était mélangée à de l’anxiété. Je venais de quitter la fac pour commencer mes études à distance

Je pense avoir vécu l’été le plus enrichissant de toute ma vie. Non seulement j’ai réalisé mon rêve: Celui de partir un mois, en roadtrip, aux États-Unis mais j’ai aussi pris l’une des plus grosses décisions de ma vie. 
Avant d’entamer mon roadtrip, il était primordial pour moi, de savoir ce que j’allais faire au mois de septembre. Il était en effet inconcevable pour moi, de revenir, au mois de septembre sans avoir un plan d’avenir. J’ai donc passé mon mois de juillet à chercher scrupuleusement des études qui me correspondaient. Et puis un jour, je suis tombée sur la page du CNED. J’ai été surprise de voir tout ce qu’il était possible de faire à partir du Cned… 
Le Cned c’est quoi ? Le Cned, c’est un centre de formation, qui vous permet de réaliser vos études, peu importe votre niveau d’étude, peu importe le cursus, le tout à distance. 
Lorsque j’ai vu que la formation qui m’intéressait, était réalisable avec le Cned, j’ai tout de suite été emballée. Cependant, j’avais quelques réserves donc j’ai fait pas mal de recherches, j’ai lu des témoignages, etc. D’ailleurs, Cindy du blog « TheWorldOfSisters » m’a vraiment aidé et rassuré grâce à sa vidéo concernant ses études avec le Cned. 
Comme tout choix important que l’on prend dans sa vie, on a souvent besoin d’avis extérieurs. J’ai effectivement longuement parlé avec mes proches, pour avoir différents avis, suggestions mais je savais au fond de moi que je devais prendre ce chemin. Je ne sais pas trop comment l’expliquer. 
Une fois rentrée de mon roadtrip, j’ai donc commencé mes études à distance. Mon BTS notariat.  J’étais vraiment très excitée. Je me suis très vite plongée dans mon cours qui m’était familier étant donné que ça reste du droit. Et j’ai très vite pris goût à ce nouveau rythme qui s’offrait à moi. 
En effet, mes journées n’ont plus du tout le même rythme. Je n’ai plus la contrainte du trajet, je perds moins de temps. Je suis aussi beaucoup moins stressée et je vais à mon rythme. 
Bien évidemment, les études à distance ce n’est pas toujours très simple. Il ne faut pas perdre de vue que vous êtes totalement seul. Personne n’est dernière vous à vous dire que vous devez travailler, personne ne viendra vérifier vos fiches de cours. Cela n’empêche pas la présence des professeurs tout au long de la formation, pour nous aider au mieux et pour répondre à toutes nos questions, qu’elles concernent directement le cours ou pas. 
Aujourd’hui, à plus d’un mois et demi de formation (déjà) je peux vous dire que je ne regrette pas mon choix. Je suis épanouie. J’arrive à gérer mon emploi du temps tout en me laissant suffisamment de temps libre pour pouvoir m’atteler à d’autres activités. 
On a tendance à croire que ce type de formation, nous renferme sur nous même. Or, ce n’est pas du tout le cas. Je fais du sport régulièrement, je vois mes amis, je balade, bref, je bouge beaucoup. L’erreur serait effectivement de se renfermer dans ses études sept jours sur sept, sans jamais mettre un pied dehors. 
Si vous vous posez la question, non, la solitude dans mes études de me dérange pas du tout. Bien au contraire. J’ai toujours été solitaire dans mon travail. J’ai toujours détesté les travaux de groupe et ma timidité me faisait souvent me sentir mal à l’aise dans une salle de classe. Alors finalement, j’apprécie mon environnement de travail et le fait de vraiment pouvoir aller à mon rythme, travailler la matière que je souhaite lorsque j’en ai envie.

Je pense que cet article est encore une fois, suffisamment long. J’ai encore énormément de chose à dire, notamment sur mon organisation mais je vous réserve ça pour un nouvel article.

Pour conclure, cette réorientation m’a fait peur, m’a fait me poser énormément de questions mais finalement je ne regrette pas mon choix. Je sais que j’ai pris la bonne décision. Et si j’ai bien un conseil à vous donner, c’est de ne pas avoir peur de prendre des risques. Ne restez pas renfermé dans des études qui ne vous conviennent pas, par peur pour l’avenir. Osez prendre des risques, tentez des choses et vous verrez que vous en ressortirez bien plus forts ! 

Les blabla de Laura #4 : Savoir s’écouter avant d’écouter les autres

Je ne fais pas cet article par hasard. Loin de là. 
Si aujourd’hui j’aborde ce sujet avec vous, c’est tout simplement parce que je suis particulièrement concernée par le sujet. Je fais en effet partie de ces personnes qui écoutent les autres avant de s’écouter elles-mêmes. C’est très difficile de réussir à l’assumer et de réussir à le dire ouvertement. Mais aujourd’hui je m’en sens capable. Alors pourquoi s’en priver ? 
J’ai eu le déclic il y a quelques mois, lorsque j’ai décidé de m’occuper un peu plus de moi et de réaliser toutes les choses auxquelles je croyais. Parmi ces choses, il y a le fait de commencer à écrire un roman, gérer mon stress, me remettre au sport, avoir plus confiance en moi. Autrement dit, me faire confiance et croire en mes projets
Comme vous le savez, j’ai commencé à me tourner vers les livres de développement personnel aux alentours du mois de décembre. À ce moment-là, je ne savais pas vraiment ce que je voulais, alors j’ai touché un peu à tout: comment avoir une meilleure qualité de vie, comment venir à bout de ses projets, comment en finir avec les crises d’angoisses, etc. Honnêtement, avoir lu ces livres m’a fait un bien fou. Ça m’a permis de me déconnecter un peu de cette réalité à laquelle j’étais rattachée et de voir la vie sous un autre angle. Bien évidement, ces quelques lectures ne vont pas me suffire. Il m’en faut plus. Beaucoup plus. J’ai encore beaucoup trop de questions qui me trottent en tête et qui nécessitent l’obtention d’une réponse. 
Lorsque je fais le point sur les deux dernières années, je me rends compte que les choses ont vraiment changé autour de moi et que j’ai, moi aussi, beaucoup changé. Et croyez-moi, j’ai fait du chemin! 
Je n’ai jamais vraiment eu confiance en moi. Dans n’importe quel projet que je pouvais mettre en route, du plus simple (passer un coup de téléphone) au plus compliqué (passer un examen). De ce fait, j’ai toujours eu cette tendance à me rattacher aux autres pour prendre une décision ou tout simplement pour être rassurée. J’ai toujours eu ce besoin de me comparer aux autres, de comparer mon travail, mon attitude, pour espérer être contente de moi
À ce jour, rare sont les fois où j’ai réellement été fière de moi. Pourtant, aujourd’hui je pense avoir de quoi être fière. J’ai fait des choix, pris des décisions que peu de personnes de mon âge à ce moment-là auraient pris. Ces décisions, ces choix m’ont permis de devenir celle que je suis aujourd’hui. Bien évidemment tout n’est pas parfait comme je pouvais l’espérer auparavant. Néanmoins, les mésaventures que j’ai vécu, m’ont permis de m’endurcir, de gagner en caractère. 
J’ai toujours eu tendance à être beaucoup trop dure avec moi-même, trop exigeante. J’ai toujours voulu plus que ce que j’avais, et j’ai toujours voulu faire plus que ce que je pouvais. Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, sachez que c’est un très vilain défaut. Le jour où vous allez prendre conscience que seul l’instant présent compte, que vous fournissez les efforts sur le moment sans vous remettre en question sans cesse, toute votre existence changera. C’est un peu ce qui est en train de se passer pour moi. 
Je me suis trop souvent reposer sur les gens de mon entourage pour prendre des décisions importantes ou pour avoir un simple avis, un conseil. Et aujourd’hui, j’ai décidé de faire changer les choses. Mais j’ai aussi beaucoup trop souvent été dure avec moi-même en voulant être « parfaite ». Mais la perfection n’existe pas. La seule perfection qui peut exister, c’est la nôtre, celle qu’on se forge et celle pour laquelle nous vivons. 
Si j’ai bien compris et appris quelque chose ces derniers temps, c’est qu’on est les seuls maîtres de notre propre existence. Personne ne doit vous dicter votre conduite ou dicter vos choix. Écoutez-vous à VOUS! Personne ne va vivre votre vie à votre place alors s’il y a bien une personne qui doit prendre des décisions, c’est vous. Bien évidemment, il ne faut pas refuser de bons conseils car de bons conseils peuvent vous permettre de faire les choses d’une meilleure façon ou alors d’éviter une catastrophe. 
J’en conviens qu’il est difficile de se retrouver face à un mauvais choix ou une mauvaise décision. Néanmoins, croyez-moi, ce sont des expériences enrichissantes. On se relève toujours plus fort.
Pour tout vous dire, j’ai très mal vécu le fait de devoir refaire mes deux premières années de fac. Surtout la deuxième car je savais que j’avais les connaissances suffisantes pour passer en troisième année. C’était donc très frustrant. Cependant, à ce jour, je suis contente de ces redoublements. Ils ont tous deux fini par m’apporter quelque chose. Le premier m’a fait réaliser un de mes premiers rêves (ouvrir mon blog), passer mon permis et mettre de l’argent de côté. Le second, me permet à ce jour de pouvoir réaliser le rêve de ma vie (partir en road trip au Canada) et profiter un peu plus de mes proches. Bien évidemment, je passe sûrement à côté de choses extraordinaires. Et bien évidemment, à ce jour, je ne peux pas m’empêcher d’imaginer ma vie, si je n’avais pas redoublé. Mais ça ne dure jamais longtemps car j’ai gagné beaucoup au change. Les points positifs cités plus hauts ne sont pas les seuls que je peux vous citer. J’ai aussi acquis une meilleure connaissance de mes cours mais j’ai surtout gagné en maturité ! 
Honnêtement, je ne sais pas trop si ce post tient la route. Je souhaite juste faire passer un message, vous faire comprendre que vous pouvez vous faire confiance. Je dois avouer que ce n’est pas quelque chose de facile. À ce jour je n’ai pas encore acquis une totale confiance en moi. J’ai encore beaucoup de travail à faire sur moi-même. Mais ces quelques pas que j’ai fait en avant, me permettent d’avancer et de réaliser des choses que je ne pensais pas réalisables. Un petit rouage s’est débloqué en moi et me permet aujourd’hui de voir la vie sous un autre angle. Un angle d’une bien meilleure vue. 
Si je vous écris ces mots aujourd’hui, c’est parce que j’ai conscience que je ne suis pas la seule à être dans ce cas-là, que je ne suis pas la seule à avoir batailler pendant des années pour essayer de m’affirmer. Il y a plein de moyens pour arriver à ses fins mais je pense qu’il est nécessaire de commencer par s’écouter soi-même et de commencer par avoir confiance en ses propres décisions pour enfin avancer

Pourquoi j’ai arrêté la pilule

Sûrement parce que c’est aujourd’hui inscrit dans nos moeurs, à un certain âge, les jeunes filles se sentent « obligées » d’adopter un moyen contraceptif. D’adopter une pilule. Moi la première.

Tout d’abord, je pense qu’il convient que je vous donne quelques indications concernant ce mode de contraception. Comme je le disais plus haut, la plupart du temps, beaucoup de femmes se tournent vers la pilule tout simplement parce que c’est un moyen de contraception assez simple. La pilule contraceptive est en effet présentée sous forme de petit comprimé que l’on prend chaque jour. Facile non ? Néanmoins, ces comprimés contiennent des hormones destinées à agir sur les ovaires de sortes qu’il n’y ait pas d’ovulation. Sans ovulation, pas de fécondation, c’est aussi simple que ça. 
Pour être tout à fait transparente avec vous, lorsque j’étais adolescente, encore lycéenne, l’idée de prendre une pilule un jour me plaisait beaucoup. Je trouvais que ça nous rapprochait de l’âge adulte et que de ce fait, on devenait petit à petit des adultes responsables. Je ne me suis pas pressée pour autant. J’ai pris ma première pilule à l’âge de 19 ans. L’âge où j’ai connu ma première relation longue, qui nécessitait donc une certaine protection (si vous voyez ce que je veux dire). Ce jour-là, j’étais assez contente mais aussi anxieuse. J’avais quelques amies qui avaient connu certaines difficultés et pas mal d’inconvénients avec la pilule. Ajoutez à cela tout ce que j’avais pu lire sur Internet et bien évidemment l’avis de mon médecin. Ceci étant dit, j’ai la chance d’avoir le même médecin depuis des années, elle me connait très bien et sait donc ce qui semble être le mieux pour moi. Elle m’a donc prescrit une pilule micro-dosée, la pilule Trinordiol*
Lors de mes premières prises, j’étais assez contente car il semblait que je la supportais assez bien. Je n’avais guère pris de poids, je n’avais pas de nausées. Tout allait alors pour le mieux. Néanmoins, j’ai eu mon premier choc émotionnel à cette même période. Nous étions au mois de septembre et ma rentrée devait avoir lieu. Sauf que cette année-là, il n’y avait pas de rentrée pour moi. Je l’ai vraiment très mal vécu. Je n’avais le goût de rien, je voulais simplement rester chez moi, en pyjama à m’apitoyer sur mon sort. Bien évidemment, il m’a fallu un temps fou pour faire le lien. Il m’a fallu 2 ans. 
Les années sont donc passées et au fond de moi je savais que quelque chose n’allait pas mais je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus. Jusqu’au mois de septembre dernier. En effet, en rentrant de notre voyage d’Amsterdam, il y avait une émission sur la radio Inter. Ils parlaient de la pilule. Autour de la table, il y avait bien évidemment des médecins qui défendaient la prise de la pilule mais il y avait aussi cette jeune chercheuse qui pointait du doigt la pilule contraceptive et qui en exposait tous ses effets indésirables. La prise de poids, la dépression, le dérèglement hormonal et j’en passe… 
Ça m’a frappé en pleine tête. Je venais de mettre le doigt sur le problème. Cela faisait quelques mois que je me sentais constamment mal à l’aise. J’avais très régulièrement des nausées et ajoutez à cela que je me sentais prisonnière dans mon propre corps. Ce corps qui finalement, me semblait de plus en plus étranger. Mais je ne voulais pas encore voir la réalité en face. C’est après de longues heures de réflexions et de longues heures de discussions avec mon chéri que j’ai décidé de prendre rendez-vous chez mon médecin. Et croyais-moi, ce rendez-vous n’aurait peut-être pas eu lieu si vite, si mon chéri n’avait pas été là pour m’épauler. 
Étant suffisamment à l’aise avec mon médecin, j’ai pu lui exposé mon point de vue et lui expliquer les symptômes que j’avais pu remarquer au cours des derniers mois. Elle a été très compréhensive et m’a clairement dit que mon choix était légitime. J’ai donc dû passer une prise de sang afin de vérifier que tout allait bien et là encore l’avis de l’infirmière a motivé mon choix. Trop peu de femmes en parlent, trop de femmes sont timides sur le sujet. Mais il est bien là. Si vous voulez savoir, l’infirmière en question m’a dit que mon choix était très responsable et très courageux pour mon âge. Qu’elle était elle-même face à ce combat pour sa propre fille qui approchait de l’âge « fatidique », et qu’elle refusait d’infliger cela à sa fille car elle avait elle-même connu des difficultés. 
Je ne suis pas une pro sur le sujet vous savez, j’ai simplement écouté mon corps. Si vous souhaitez vous informer un peu plus sur le sujet, je vous invite vivement à lire de nombreuses études qui en parlent et que vous pouvez très facilement retrouver sur Internet. 
Aujourd’hui je me sens bien mieux. Les nausées ont totalement disparu de la circulation, les quelques kilos qui accompagnaient ma pilule ont eux aussi disparu. Je pense que je n’oublierai pas ce sentiment de libération que j’ai ressenti le premier mois sans pilule. C’était vraiment intense. J’ai réellement senti mon corps se libérer d’un poids, j’ai tout simplement senti mon corps reprendre possession de ce qui lui appartenait. 
Néanmoins je tiens à préciser un autre point. Il n’est clairement pas recommandé de rester sans moyen contraceptif ou encore de stopper sa pilule sans l’avis d’un médecin. Comme je vous le disais plus haut, mon copain a été très compréhensif, il m’a épaulé et il est tout autant concerné que moi par ce choix, finalement. Décider d’arrêter la pilule n’est pas un choix facile mais dans certains cas, ça peut être une bonne idée. Ça a été le cas pour moi. Aujourd’hui, je suis incapable de vous dire que je ne prendrai plus jamais la pilule de ma vie. J’ai toujours chez moi, une ordonnance prescrite par mon médecin d’une pilule encore plus faible que celle que j’avais. Je ne l’ai toujours pas touché. 
Sachez simplement qu’il existe beaucoup de moyens de contraception que l’on ne connait pas, tout simplement parce qu’on est très mal informé sur le sujet. Lorsque j’étais au collège, on nous a bien évidemment parlé du préservatif mais devinez qui venait en seconde place ? La pilule. C’est donc, je pense, tout à fait légitime de se tourner vers elle lorsqu’on en entend constamment parler. 
Cet article n’a pas pour but de vous influencer dans votre choix, loin de là cette idée. Je voulais simplement partager cette expérience avec vous car je pense que c’est important d’en parler.  Encore une fois, je n’ai aucune compétence pour en parler alors je me base sur ce que je connais, à savoir mon propre corps. D’ailleurs, n’hésitez vraiment à partager sous ce post vos témoignages et vos avis sur la question, je serai ravie de pouvoir les lire!
* Le fait de nommer la pilule n’a lieu qu’à titre informatif.  

BookHaul #1 ⎟Parlons développement personnel

Dans l’un de mes précédents posts, je vous parlais des résolutions une fois arrivée la nouvelle année. Je vous partageais d’ailleurs mon avis à ce sujet en vous disant que personnellement, je n’avais pas de résolutions mais plus, des choses qui me tenaient à coeur, des choses que j’avais envie de réaliser cette année et dont j’étais sûre de pouvoir le faire. 
Parmi ces différents projets, il y en a un qui me tenait particulièrement à coeur. Qui, à mes yeux était primordial. Celui d’améliorer ma vie. Avant d’arriver à ce stade, j’ai dû bien évidemment prendre conscience que certaines choses devaient changer mais surtout, j’ai dû mettre le doigt sur ce qui n’allait pas. Je pense que c’est la chose la plus difficile à faire. Identifier nos faiblesses pour pouvoir les transformer en forces. 
Il m’a fallu presque deux années pour en arriver là aujourd’hui. Alors vous voyez, le chemin peut-être long. Pour ma part, la prise de conscience a été assez rapide. Néanmoins, au fur et à mesure que le temps passait, la liste des choses qui n’allaient pas ne cessait de s’accroître. Je suis alors passée par différentes étapes: la tristesse, l’énervement, le déni, la détermination, puis le corps qui lâche, le corps qui ne demande qu’à aller mieux. C’est donc durant l’été 2017 que j’ai réellement pris conscience des choses. Lorsque mon corps m’a dit stop
Une fois les différents points identifiés, je me suis mise à chercher différentes méthodes pouvant me permettre de me sentir mieux dans ma tête mais aussi dans mon corps. L’écriture a été mon premier échappatoire et le restera encore longtemps. Je me suis également procurer un nouveau programme sportif. Le sport est une excellente façon d’entretenir son corps mais aussi son esprit. Mais, si vous me connaissez bien, vous savez qu’il y a une autre activité qui me fait énormément de bien: la lecture. 

Cela fait un petit moment que je rencontre quelques difficultés pour terminer mes livres. Je ne savais pas vraiment d’où ça pouvait venir étant donné que j’avais toujours cette envie de lire en moi. Et puis j’ai fini par mettre le doigt dessus. Je ne lisais pas ce qu’il fallait. Ça peut paraître bête pour certaines personnes, je sais, mais croyais moi, mon corps m’envoyait clairement un message. Je me suis donc munie de quelques livres concernant le développement personnel. Et là, la magie a opéré toute seule: j’ai lu pendant des heures sans pouvoir m’arrêter, en dévorant chaque page les unes après les autres. 
Pour l’instant, vous dire que cela m’a aidé m’est encore un peu difficile car la route est encore longue. Néanmoins, j’avais très envie de partager ces différentes lectures avec vous, non seulement pour vous les faire découvrir mais également pour avoir de vos conseils si jamais vous avez lu ces livres ou alors, si vous en avez d’autres à me conseiller.

Mieux vivre grâce à la pensée positive – Poche Larousse: 
L’estime de soi – Amélia Lobbé:
En finir avec les crises d’angoisses – Shirley Trickett:
Comment se faire des amis – Dale Carnegie:
Réfléchissez et devenez riche – Napoléon Hill:

La puissance de l’acceptation – Lise Bourreau:

Miracle Morning – Hal Elrod:


Voici donc les différents livres que j’ai pu me procurer concernant le développement personnel. Je tiens à préciser tout de même, que le développement personnel reste un domaine très large. En effet, le développement personnel touche différents aspects de notre vie. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de savoir ce que vous voulez améliorer dans votre vie. Par exemple, si vous n’êtes pas quelqu’un ayant régulièrement des crises d’angoisses, je doute que ce livre vous soit utile. Il peut l’être certes, mais pour votre culture simplement. Comme vous pouvez le constater, je vous ai tout de même partager les liens de ces livres pour que vous puissiez avoir accès à leurs résumés mais que vous puissiez également vous les procurer si jamais ça vous intéresse.

J’attends vos retours.

Love,