Les blabla de Laura #4 : Savoir s’écouter avant d’écouter les autres

Je ne fais pas cet article par hasard. Loin de là. 
Si aujourd’hui j’aborde ce sujet avec vous, c’est tout simplement parce que je suis particulièrement concernée par le sujet. Je fais en effet partie de ces personnes qui écoutent les autres avant de s’écouter elles-mêmes. C’est très difficile de réussir à l’assumer et de réussir à le dire ouvertement. Mais aujourd’hui je m’en sens capable. Alors pourquoi s’en priver ? 
J’ai eu le déclic il y a quelques mois, lorsque j’ai décidé de m’occuper un peu plus de moi et de réaliser toutes les choses auxquelles je croyais. Parmi ces choses, il y a le fait de commencer à écrire un roman, gérer mon stress, me remettre au sport, avoir plus confiance en moi. Autrement dit, me faire confiance et croire en mes projets
Comme vous le savez, j’ai commencé à me tourner vers les livres de développement personnel aux alentours du mois de décembre. À ce moment-là, je ne savais pas vraiment ce que je voulais, alors j’ai touché un peu à tout: comment avoir une meilleure qualité de vie, comment venir à bout de ses projets, comment en finir avec les crises d’angoisses, etc. Honnêtement, avoir lu ces livres m’a fait un bien fou. Ça m’a permis de me déconnecter un peu de cette réalité à laquelle j’étais rattachée et de voir la vie sous un autre angle. Bien évidement, ces quelques lectures ne vont pas me suffire. Il m’en faut plus. Beaucoup plus. J’ai encore beaucoup trop de questions qui me trottent en tête et qui nécessitent l’obtention d’une réponse. 
Lorsque je fais le point sur les deux dernières années, je me rends compte que les choses ont vraiment changé autour de moi et que j’ai, moi aussi, beaucoup changé. Et croyez-moi, j’ai fait du chemin! 
Je n’ai jamais vraiment eu confiance en moi. Dans n’importe quel projet que je pouvais mettre en route, du plus simple (passer un coup de téléphone) au plus compliqué (passer un examen). De ce fait, j’ai toujours eu cette tendance à me rattacher aux autres pour prendre une décision ou tout simplement pour être rassurée. J’ai toujours eu ce besoin de me comparer aux autres, de comparer mon travail, mon attitude, pour espérer être contente de moi
À ce jour, rare sont les fois où j’ai réellement été fière de moi. Pourtant, aujourd’hui je pense avoir de quoi être fière. J’ai fait des choix, pris des décisions que peu de personnes de mon âge à ce moment-là auraient pris. Ces décisions, ces choix m’ont permis de devenir celle que je suis aujourd’hui. Bien évidemment tout n’est pas parfait comme je pouvais l’espérer auparavant. Néanmoins, les mésaventures que j’ai vécu, m’ont permis de m’endurcir, de gagner en caractère. 
J’ai toujours eu tendance à être beaucoup trop dure avec moi-même, trop exigeante. J’ai toujours voulu plus que ce que j’avais, et j’ai toujours voulu faire plus que ce que je pouvais. Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, sachez que c’est un très vilain défaut. Le jour où vous allez prendre conscience que seul l’instant présent compte, que vous fournissez les efforts sur le moment sans vous remettre en question sans cesse, toute votre existence changera. C’est un peu ce qui est en train de se passer pour moi. 
Je me suis trop souvent reposer sur les gens de mon entourage pour prendre des décisions importantes ou pour avoir un simple avis, un conseil. Et aujourd’hui, j’ai décidé de faire changer les choses. Mais j’ai aussi beaucoup trop souvent été dure avec moi-même en voulant être « parfaite ». Mais la perfection n’existe pas. La seule perfection qui peut exister, c’est la nôtre, celle qu’on se forge et celle pour laquelle nous vivons. 
Si j’ai bien compris et appris quelque chose ces derniers temps, c’est qu’on est les seuls maîtres de notre propre existence. Personne ne doit vous dicter votre conduite ou dicter vos choix. Écoutez-vous à VOUS! Personne ne va vivre votre vie à votre place alors s’il y a bien une personne qui doit prendre des décisions, c’est vous. Bien évidemment, il ne faut pas refuser de bons conseils car de bons conseils peuvent vous permettre de faire les choses d’une meilleure façon ou alors d’éviter une catastrophe. 
J’en conviens qu’il est difficile de se retrouver face à un mauvais choix ou une mauvaise décision. Néanmoins, croyez-moi, ce sont des expériences enrichissantes. On se relève toujours plus fort.
Pour tout vous dire, j’ai très mal vécu le fait de devoir refaire mes deux premières années de fac. Surtout la deuxième car je savais que j’avais les connaissances suffisantes pour passer en troisième année. C’était donc très frustrant. Cependant, à ce jour, je suis contente de ces redoublements. Ils ont tous deux fini par m’apporter quelque chose. Le premier m’a fait réaliser un de mes premiers rêves (ouvrir mon blog), passer mon permis et mettre de l’argent de côté. Le second, me permet à ce jour de pouvoir réaliser le rêve de ma vie (partir en road trip au Canada) et profiter un peu plus de mes proches. Bien évidemment, je passe sûrement à côté de choses extraordinaires. Et bien évidemment, à ce jour, je ne peux pas m’empêcher d’imaginer ma vie, si je n’avais pas redoublé. Mais ça ne dure jamais longtemps car j’ai gagné beaucoup au change. Les points positifs cités plus hauts ne sont pas les seuls que je peux vous citer. J’ai aussi acquis une meilleure connaissance de mes cours mais j’ai surtout gagné en maturité ! 
Honnêtement, je ne sais pas trop si ce post tient la route. Je souhaite juste faire passer un message, vous faire comprendre que vous pouvez vous faire confiance. Je dois avouer que ce n’est pas quelque chose de facile. À ce jour je n’ai pas encore acquis une totale confiance en moi. J’ai encore beaucoup de travail à faire sur moi-même. Mais ces quelques pas que j’ai fait en avant, me permettent d’avancer et de réaliser des choses que je ne pensais pas réalisables. Un petit rouage s’est débloqué en moi et me permet aujourd’hui de voir la vie sous un autre angle. Un angle d’une bien meilleure vue. 
Si je vous écris ces mots aujourd’hui, c’est parce que j’ai conscience que je ne suis pas la seule à être dans ce cas-là, que je ne suis pas la seule à avoir batailler pendant des années pour essayer de m’affirmer. Il y a plein de moyens pour arriver à ses fins mais je pense qu’il est nécessaire de commencer par s’écouter soi-même et de commencer par avoir confiance en ses propres décisions pour enfin avancer

Les blabla de Laura #3 : L’Amour ❤︎

À l’occasion de la st Valentin, j’avais envie de vous parler un peu d’amour. Je n’ai cependant en aucun cas envie de vous publier un article ultra gnangnan et agaçant. Non, j’ai simplement envie de discuter avec vous de l’Amour au sens large. 

Il y a quelques années de ça, la st Valentin me faisait totalement rêver. J’étais la première à me faire des scénarios dignes des plus grands films hollywoodiens concernant mes futures st Valentin. Le problème, c’est que finalement, je n’ai jamais eu de st Valentin dignes des plus grands films hollywoodiens et je vais vous expliquer ci-dessous pourquoi, aujourd’hui, je le vis très bien. 
Je peux comprendre et concevoir que la st Valentin fasse rêver la plupart des jeunes femmes sur Terre. Il faut dire, encore une fois, qu’avec tous les films, toutes les publicités et autres contenus que l’on nous partage, on ne peut que rêver. Néanmoins ce qu’on a tendance à oublier, un peu trop souvent à mon goût, c’est que tous ces films, toutes ces publicités sont majoritairement très éloignés de la réalité. Par exemple, les scènes de sexe que l’on peut voir dans différents films (pour ne pas dire tous) sont totalement (à mon sens) éloignées de la réalité. On nous envoie de la poudre aux yeux continuellement. Un peu comme la scène où deux parfaits inconnus marchent tranquillement dans la rue, elle tient un tonne de bouquins dans ses mains, il rêvasse tranquillement en regardant les nuages quand tout à coup, ils se heurtent. Elle fait tomber ses bouquins, il l’aide à les ramasser. Et là, au contact de leurs doigts, c’est le coup de foudre. Heu… Comment vous dire… Vous avez une chance sur un million pour que cela se produise dans la vraie vie. Navrée. 
Enfin bref, je pense que vous l’avez compris mais tout cela m’agace un peu aujourd’hui. Je remarque qu’aujourd’hui les gens ont une fausse image de l’Amour. Nous sommes (malheureusement) dans une société de surconsommation et l’Amour n’a pas été épargnée. Comme vous le savez sûrement, aujourd’hui nous disposons de nombreux outils afin de pouvoir rencontrer une personne qui nous corresponde au mieux. Je trouve ça très bien, dans la mesure où ces outils sont bien utilisés. Car oui, je trouve qu’aujourd’hui même nos rencontres sont devenus numériques et parfois…superficielles. 
Aujourd’hui, nos attentes sont beaucoup trop exigeantes, et on agit de façon beaucoup trop restrictive voire sélective. Savoir ce que l’on veut, ça peut avoir des avantages mais attention, là encore, il faut savoir rester raisonnable. Surtout en amour. Car oui, je trouve qu’aujourd’hui notre génération 2.0 est beaucoup trop éloignée des choses simples de la vie. Cette génération est beaucoup trop perfectionniste. Surtout en amour. Chaque critère compte. Le moindre petit défaut peut nous être fatale. Nous sommes dans une société d’apparence bien trop éloignée de la réalité. 
Comme vous le savez (ou pas) j’ai rencontré mon chéri sur un site de rencontre. Si je me suis tournée vers ce mode de rencontre, c’est tout simplement parce que je suis timide, et que cette timidité m’empêchait d’aborder les gens. Et pour être tout à fait honnête avec vous, je serai aujourd’hui encore, incapable d’aborder quelqu’un dans la rue. Et bien je trouve ça triste car finalement, nos rencontres perdent de leur charme naturel. Néanmoins, je suis heureuse de ma rencontre et de ma relation. Je pense que je n’oublierai jamais nos deux premiers rendez-vous. Ils étaient magiques tant ils étaient spontanés. Et ces deux rendez-vous ont permis la construction de cette belle relation. Attention, notre Amour n’est pas parfait, loin de là. Mais il est sincère
Avant de rencontrer celui qui aujourd’hui partage ma vie, j’avais une idée bien arrêtée de ce que j’espérais côté sentimental. J’en suis aujourd’hui bien loin. Tout simplement parce qu’on ne peut pas prédire ce que l’on va devenir et ce qu’il va se passer dans nos vies, qui nous allons rencontrer etc. Mais surtout, parce qu’on ne peut pas espérer construire quelque chose de totalement détachée de la réalité. J’étais une grande rêveuse et je pense que je le resterai toujours. Néanmoins, pour trouver l’Amour, il faut savoir s’arrêter de rêver, il faut savoir se concentrer sur les choses essentielles pour comprendre que finalement, l’Amour pur, se trouve dans les choses les plus simples, dans nos actes les plus honnêtes. Finalement, chercher la perfection ne sert à rien car il n’existe pas une seule perfection mais bel et bien une infinité de perfection
En ce sens, si aujourd’hui je vis si bien le fait de ne pas avoir vécu de véritable st Valentin, c’est tout simplement parce que je pense qu’il n’y a pas de jours précis pour prouver son Amour, pour l’exprimer. Le simple fait de savoir que l’on est avec la bonne personne au quotidien, d’être honnête l’un envers l’autre, de se sentir bien et surtout aimer, c’est un très beau cadeau et ça n’a pas de prix. 
Si j’ai bien un conseil à vous donner, c’est d’essayer de vivre un peu plus dans le présent, sans penser à hier ni à demain, de ne pas trop idéaliser votre rencontre ou la personne faite pour vous. Laissez vous porter et guider par vos sentiments. 
Love, 

Pourquoi j’ai arrêté la pilule

Sûrement parce que c’est aujourd’hui inscrit dans nos moeurs, à un certain âge, les jeunes filles se sentent « obligées » d’adopter un moyen contraceptif. D’adopter une pilule. Moi la première.

Tout d’abord, je pense qu’il convient que je vous donne quelques indications concernant ce mode de contraception. Comme je le disais plus haut, la plupart du temps, beaucoup de femmes se tournent vers la pilule tout simplement parce que c’est un moyen de contraception assez simple. La pilule contraceptive est en effet présentée sous forme de petit comprimé que l’on prend chaque jour. Facile non ? Néanmoins, ces comprimés contiennent des hormones destinées à agir sur les ovaires de sortes qu’il n’y ait pas d’ovulation. Sans ovulation, pas de fécondation, c’est aussi simple que ça. 
Pour être tout à fait transparente avec vous, lorsque j’étais adolescente, encore lycéenne, l’idée de prendre une pilule un jour me plaisait beaucoup. Je trouvais que ça nous rapprochait de l’âge adulte et que de ce fait, on devenait petit à petit des adultes responsables. Je ne me suis pas pressée pour autant. J’ai pris ma première pilule à l’âge de 19 ans. L’âge où j’ai connu ma première relation longue, qui nécessitait donc une certaine protection (si vous voyez ce que je veux dire). Ce jour-là, j’étais assez contente mais aussi anxieuse. J’avais quelques amies qui avaient connu certaines difficultés et pas mal d’inconvénients avec la pilule. Ajoutez à cela tout ce que j’avais pu lire sur Internet et bien évidemment l’avis de mon médecin. Ceci étant dit, j’ai la chance d’avoir le même médecin depuis des années, elle me connait très bien et sait donc ce qui semble être le mieux pour moi. Elle m’a donc prescrit une pilule micro-dosée, la pilule Trinordiol*
Lors de mes premières prises, j’étais assez contente car il semblait que je la supportais assez bien. Je n’avais guère pris de poids, je n’avais pas de nausées. Tout allait alors pour le mieux. Néanmoins, j’ai eu mon premier choc émotionnel à cette même période. Nous étions au mois de septembre et ma rentrée devait avoir lieu. Sauf que cette année-là, il n’y avait pas de rentrée pour moi. Je l’ai vraiment très mal vécu. Je n’avais le goût de rien, je voulais simplement rester chez moi, en pyjama à m’apitoyer sur mon sort. Bien évidemment, il m’a fallu un temps fou pour faire le lien. Il m’a fallu 2 ans. 
Les années sont donc passées et au fond de moi je savais que quelque chose n’allait pas mais je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus. Jusqu’au mois de septembre dernier. En effet, en rentrant de notre voyage d’Amsterdam, il y avait une émission sur la radio Inter. Ils parlaient de la pilule. Autour de la table, il y avait bien évidemment des médecins qui défendaient la prise de la pilule mais il y avait aussi cette jeune chercheuse qui pointait du doigt la pilule contraceptive et qui en exposait tous ses effets indésirables. La prise de poids, la dépression, le dérèglement hormonal et j’en passe… 
Ça m’a frappé en pleine tête. Je venais de mettre le doigt sur le problème. Cela faisait quelques mois que je me sentais constamment mal à l’aise. J’avais très régulièrement des nausées et ajoutez à cela que je me sentais prisonnière dans mon propre corps. Ce corps qui finalement, me semblait de plus en plus étranger. Mais je ne voulais pas encore voir la réalité en face. C’est après de longues heures de réflexions et de longues heures de discussions avec mon chéri que j’ai décidé de prendre rendez-vous chez mon médecin. Et croyais-moi, ce rendez-vous n’aurait peut-être pas eu lieu si vite, si mon chéri n’avait pas été là pour m’épauler. 
Étant suffisamment à l’aise avec mon médecin, j’ai pu lui exposé mon point de vue et lui expliquer les symptômes que j’avais pu remarquer au cours des derniers mois. Elle a été très compréhensive et m’a clairement dit que mon choix était légitime. J’ai donc dû passer une prise de sang afin de vérifier que tout allait bien et là encore l’avis de l’infirmière a motivé mon choix. Trop peu de femmes en parlent, trop de femmes sont timides sur le sujet. Mais il est bien là. Si vous voulez savoir, l’infirmière en question m’a dit que mon choix était très responsable et très courageux pour mon âge. Qu’elle était elle-même face à ce combat pour sa propre fille qui approchait de l’âge « fatidique », et qu’elle refusait d’infliger cela à sa fille car elle avait elle-même connu des difficultés. 
Je ne suis pas une pro sur le sujet vous savez, j’ai simplement écouté mon corps. Si vous souhaitez vous informer un peu plus sur le sujet, je vous invite vivement à lire de nombreuses études qui en parlent et que vous pouvez très facilement retrouver sur Internet. 
Aujourd’hui je me sens bien mieux. Les nausées ont totalement disparu de la circulation, les quelques kilos qui accompagnaient ma pilule ont eux aussi disparu. Je pense que je n’oublierai pas ce sentiment de libération que j’ai ressenti le premier mois sans pilule. C’était vraiment intense. J’ai réellement senti mon corps se libérer d’un poids, j’ai tout simplement senti mon corps reprendre possession de ce qui lui appartenait. 
Néanmoins je tiens à préciser un autre point. Il n’est clairement pas recommandé de rester sans moyen contraceptif ou encore de stopper sa pilule sans l’avis d’un médecin. Comme je vous le disais plus haut, mon copain a été très compréhensif, il m’a épaulé et il est tout autant concerné que moi par ce choix, finalement. Décider d’arrêter la pilule n’est pas un choix facile mais dans certains cas, ça peut être une bonne idée. Ça a été le cas pour moi. Aujourd’hui, je suis incapable de vous dire que je ne prendrai plus jamais la pilule de ma vie. J’ai toujours chez moi, une ordonnance prescrite par mon médecin d’une pilule encore plus faible que celle que j’avais. Je ne l’ai toujours pas touché. 
Sachez simplement qu’il existe beaucoup de moyens de contraception que l’on ne connait pas, tout simplement parce qu’on est très mal informé sur le sujet. Lorsque j’étais au collège, on nous a bien évidemment parlé du préservatif mais devinez qui venait en seconde place ? La pilule. C’est donc, je pense, tout à fait légitime de se tourner vers elle lorsqu’on en entend constamment parler. 
Cet article n’a pas pour but de vous influencer dans votre choix, loin de là cette idée. Je voulais simplement partager cette expérience avec vous car je pense que c’est important d’en parler.  Encore une fois, je n’ai aucune compétence pour en parler alors je me base sur ce que je connais, à savoir mon propre corps. D’ailleurs, n’hésitez vraiment à partager sous ce post vos témoignages et vos avis sur la question, je serai ravie de pouvoir les lire!
* Le fait de nommer la pilule n’a lieu qu’à titre informatif.  

Les résolutions pour 2018 sont-elles nécessaires?

S’il y a bien une question que je me pose en ce début d’année, c’est celle-ci.

Mes résolutions pour l’année 2018 sont-elles nécessaires? 

Lors de mon précédent post, « Chère année 2017, si on faisait le point?« , j’ai partagé avec vous les différentes choses qui avaient changé durant cette année. Je ne sais pas si vous l’avez lu, – si ce n’est pas le cas je vous invite à le faire- mais tous les changements, toutes les prises de consciences qui ont été fait, touchaient un domaine important de ma vie.
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Dans ce précédent post, j’avais pour idée de clôturer mon année en pointant du doigts les différents points qui n’allaient pas et qui finalement, ont fini par trouver leur équilibre. Du coup, à ce jour, j’ai l’impression que les résolutions n’ont pas vraiment lieu d’être.
Néanmoins, même si je commence à faire partie de ces personnes qui pensent que les nouvelles résolutions ne sont qu’un mythe, j’ai décidé de me fixer une ligne de conduite. Je ne prétends pas que ma vie soit parfaite, loin de là. Il y a encore beaucoup de choses que j’aimerais changer. Mais bizarrement, j’ai tout de même secrètement le sentiment, d’être sur le point d’atteindre cet idéal que je m’étais fixé. Bien évidemment, cet « idéal » ne concerne qu’une courte période de ma vie. J’ai 22 ans, encore pas mal d’étude devant moi avant d’avoir une stabilité  « parfaite ». De plus, j’ai bien conscience que mes attentes actuelles, ne sont pas du tout les mêmes que mes attentes futures. Je parle donc à court terme. 
Pour cette  nouvelle année 2018, j’ai décidé de me cantonner simplement à quelques objectifs personnels. J’ai en effet très envie de me remettre au sport. Les tentatives précédentes n’ont pas été convaincantes et je pense que c’est simplement par manque de motivation de ma part. Cette envie sommeille en moi depuis pas mal de temps et je pense qu’il est grand temps de prendre les choses en main. Donc en 2018, je vais me forcer. Je vais vaincre ma flemme, ma fatigue, ma mauvaise humeur, ma tristesse et je vais faire du sport régulièrement
Cela fait également pas mal de temps que le projet de me mettre sérieusement à écrire sommeil en moi. J’ai toujours voulu écrire des histoires et j’ai toujours adoré le faire lorsque j’étais encore scolarisée. Je participais à tous les projets d’écriture. Cela me passionnait. Désormais, avec tous les moyens dont on dispose pour pouvoir réaliser ses rêves, je pense qu’il est temps que je m’y mette. Que je saute le pas, comme on dit. Je dois vous avouer que j’ai assez peur. Et que je suis aussi assez timide sur le fait de partager mes écris avec des internautes. Je n’ai pas peur de la critique, justement, j’espère en avoir pour pouvoir avancer, pour faire évoluer ce projet. Bien évidemment, je vous tiendrai informer de mon avancement et je partagerai toute cette histoire avec vous. Donc en 2018, je me mets à écrire et je donne vie à mon imagination
Il reste un dernier point qui me tient à cœur pour 2018, celui de trouver ma voie. Je pense l’avoir trouver mais j’espère que durant cette année, je vais pouvoir renforcer ce sentiment. J’ai vraiment envie de vivre de l’une de mes passions et je sais, aussi bien que vous, que quand on veut, on peut. Il faut seulement se donner un bon coup au derrière et donner tout ce que l’on a pour y arriver. Ce n’est pas toujours facile, certes, mais si on se donne les moyens, il n’y a pas de raisons qu’on n’y arrive pas. Alors en 2018, je fais ce que j’aime
Je ne critique en rien les personnes qui se fixent un tas d’objectifs pour l’année. J’espère simplement que ça marche. Parfois, il suffit d’un petit coup de pouce, pour se rendre compte des choses, pour se rendre compte que finalement nos besoins sont axés sur des points bien précis. Durant des années je tournais autour du pot sans jamais mettre le doigt sur mes véritables envies. Mais aujourd’hui j’y suis arrivée et je vais tout faire pour rendre cette nouvelle année, encore plus belle que les précédentes. 
Je vous souhaite à tous énormément de bonheur pour cette nouvelle année 2018. Mais aussi beaucoup d’amour, une santé en béton et toute la joie que vous serez en mesure de recevoir. Que cette belle aventure dure encore et nous emmène loin, vous et moi. 
Love, 

Chère année 2017… : Et si on faisait le point ?

Je sais, ça paraît un peu niaiseux d’écrire une lettre destinée à mon année 2017 en fin d’année. Mais cette année, plus que les autres, j’en ressens énormément le besoin. 
2017, 
Tu auras été pleine de surprises. Des bonnes comme des moins bonnes. Tu m’as énormément fait douter, tu m’as fait peur, tu m’as fait pleurer. Mais il est vrai que tu m’as aussi énormément fait sourire, rigoler, aimer et grandir. 
Grâce à toi, j’ai pu trouver l’amour. Et ça, je ne t’en remercierais jamais assez. Ce quelqu’un que tu as mis sur mon passage, et qui me correspond parfaitement. Ce quelqu’un qui m’écoute et qui supporte mon mauvais caractère parfois. Merci. 


Grâce à toi, j’écris actuellement sur ce blog, sur mon espace personnel. Cet espace que j’ai mis énormément de temps à pondre, et pour lequel j’ai passé de nombreuses heures à l’imaginer. Il aura fallu que je t’attende, et que j’attende de rencontrer mon amoureux pour que ce projet voit le jour. Aujourd’hui me voilà bien plus épanouie dans ma passion et très heureuse de pouvoir former, enfin, ma petite communauté de lecteurs. 
Pour être honnête, j’aurais tendance à être assez négative à ton sujet. Les mauvaises choses que tu as mise sur mon chemin m’ont fait beaucoup de peine. N’ayant pas, de base, énormément confiance en moi, je peux te dire que tu m’as largement mis à l’épreuve! Mais au final, je pense que je devrais te remercier pour ces mauvaises choses, pour ces mauvais moments. C’est vrai, sur le moment ça m’a fait mal. Mais au final j’en sors plus forte, plus confiante et plus sereine. 
Attention, je ne fais pas trop la fière. Tu as forgé dans mon esprit de nouveaux objectifs, des nouvelles attentes et je t’assure que ça me fou les chocottes. Seulement, grâce à toi j’ai pu me rendre compte que je n’étais pas seule. 


Grâce à toi, j’ai su faire le tri autour de moi. Au fur et à mesure que les mois passaient, j’ai su m’accrocher à de vraies personnes de confiance. Tu m’as permis d’y voir plus claire sur beaucoup de choses, notamment sur mes relations amicales. Mon penchant pour la naïveté s’estompe peu à peu. Je cerne beaucoup plus vite les personnes qui m’entourent. Je sais aujourd’hui sur qui je peux compter. Alors je te dis merci. 
Aujourd’hui je me sens capable de réaliser mes objectifs les plus fous car je sais que quoi qui l’arrive, je serai épaulée. 
S’il y a bien un point pour lequel je ne suis pas sûre de vouloir de remercier pour l’instant, ce serait concernant mes études. Rien n’est fait, pour l’instant. Mais tu as su semer le doute en moi et tu as su faire exploser tout ce monde bien trop idéalisé que je m’étais construit. Aujourd’hui tout ce chemin imaginé doit être repensé. J’ai peur. Alors pour ça, 2017, je ne peux pas te remercier. Du moins, pas pour l’instant. 

Alors 2017, si je devais faire un bilan te concernant, je dirai que malgré les obstacles que tu as mis sur mon chemin, tu m’as aussi fait de beaux cadeaux. Je me dois tout de même de t’avouer que je suis heureuse de te quitter pour pouvoir accueillir 2018 les bras ouverts.