Chère année 2017… : Et si on faisait le point ?

Je sais, ça paraît un peu niaiseux d’écrire une lettre destinée à mon année 2017 en fin d’année. Mais cette année, plus que les autres, j’en ressens énormément le besoin. 
2017, 
Tu auras été pleine de surprises. Des bonnes comme des moins bonnes. Tu m’as énormément fait douter, tu m’as fait peur, tu m’as fait pleurer. Mais il est vrai que tu m’as aussi énormément fait sourire, rigoler, aimer et grandir. 
Grâce à toi, j’ai pu trouver l’amour. Et ça, je ne t’en remercierais jamais assez. Ce quelqu’un que tu as mis sur mon passage, et qui me correspond parfaitement. Ce quelqu’un qui m’écoute et qui supporte mon mauvais caractère parfois. Merci. 


Grâce à toi, j’écris actuellement sur ce blog, sur mon espace personnel. Cet espace que j’ai mis énormément de temps à pondre, et pour lequel j’ai passé de nombreuses heures à l’imaginer. Il aura fallu que je t’attende, et que j’attende de rencontrer mon amoureux pour que ce projet voit le jour. Aujourd’hui me voilà bien plus épanouie dans ma passion et très heureuse de pouvoir former, enfin, ma petite communauté de lecteurs. 
Pour être honnête, j’aurais tendance à être assez négative à ton sujet. Les mauvaises choses que tu as mise sur mon chemin m’ont fait beaucoup de peine. N’ayant pas, de base, énormément confiance en moi, je peux te dire que tu m’as largement mis à l’épreuve! Mais au final, je pense que je devrais te remercier pour ces mauvaises choses, pour ces mauvais moments. C’est vrai, sur le moment ça m’a fait mal. Mais au final j’en sors plus forte, plus confiante et plus sereine. 
Attention, je ne fais pas trop la fière. Tu as forgé dans mon esprit de nouveaux objectifs, des nouvelles attentes et je t’assure que ça me fou les chocottes. Seulement, grâce à toi j’ai pu me rendre compte que je n’étais pas seule. 


Grâce à toi, j’ai su faire le tri autour de moi. Au fur et à mesure que les mois passaient, j’ai su m’accrocher à de vraies personnes de confiance. Tu m’as permis d’y voir plus claire sur beaucoup de choses, notamment sur mes relations amicales. Mon penchant pour la naïveté s’estompe peu à peu. Je cerne beaucoup plus vite les personnes qui m’entourent. Je sais aujourd’hui sur qui je peux compter. Alors je te dis merci. 
Aujourd’hui je me sens capable de réaliser mes objectifs les plus fous car je sais que quoi qui l’arrive, je serai épaulée. 
S’il y a bien un point pour lequel je ne suis pas sûre de vouloir de remercier pour l’instant, ce serait concernant mes études. Rien n’est fait, pour l’instant. Mais tu as su semer le doute en moi et tu as su faire exploser tout ce monde bien trop idéalisé que je m’étais construit. Aujourd’hui tout ce chemin imaginé doit être repensé. J’ai peur. Alors pour ça, 2017, je ne peux pas te remercier. Du moins, pas pour l’instant. 

Alors 2017, si je devais faire un bilan te concernant, je dirai que malgré les obstacles que tu as mis sur mon chemin, tu m’as aussi fait de beaux cadeaux. Je me dois tout de même de t’avouer que je suis heureuse de te quitter pour pouvoir accueillir 2018 les bras ouverts. 

Les blabla de Laura #2 : Les amis

Ça peut vous paraître très prétentieux ce que je m’apprête à dire mais je fais partie de ces personnes qui ont eu énormément d’amis durant leur jeunesse. Je ne prétends en aucun cas avoir été quelqu’un de populaire mais j’ai eu la chance (ou pas) d’avoir beaucoup d’amis durant mes années scolaires. 
Depuis que je suis en études supérieures ceci dit, les choses ont drôlement changés. On voit effectivement des gens dont on ne pouvait pas se passer devenir de parfaits inconnus et puis on voit d’autres personnes, pour qui notre intérêt n’était que moindre, devenir un peu plus importantes chaque jour. 
Aujourd’hui mon avis sur la question est assez mitigé. Ce serait effectivement vous mentir que de vous dire que je ne suis pas triste d’avoir perdu certain(e)s de mes ami(e)s. Il y a, en effet, quelques personnes qui deviennent vraiment importantes dans nos vies et dans des moments bien précis. Par exemple, au moment de la puberté. La puberté n’a effectivement rien de simple. Notre corps, notre esprit, notre façon de penser, tout change. Et dans ces moments-là, il y a toujours un groupe de personnes qui fait la différence. Ce groupe de personnes auquel on a tendance à se raccrocher, à se dire que sans elles, on aurait pas pu passer cette étape de notre vie. 
Pour ma petite histoire personnelle, je ne cesserai de le répéter mais mes années lycées ont été les plus belles. J’ai rencontré énormément de personnes, toutes très différentes les unes que les autres. Mais malgré nos différences, on a tous réussi à être amis. C’est ce que j’aimais chez nous. On avait pas vraiment de préjugés. Cependant, malgré le fait que j’ai eu tout un tas d’amis, on ne peut pas dire que toutes ces amitiés se valaient. J’ai effectivement eu des amitiés très sincères mais j’ai aussi eu des amitiés un peu plus platoniques. À la fin de notre année de Terminale, je me souviens de la tristesse que tout le monde ressentait. On s’était tellement habitué les uns aux autres que le fait de devoir se séparer, nous déchirait le coeur. On s’est donc promis de TOUS garder contact. 
Bien évidemment, l’inévitable est arrivé. Au bout de quelques semaines dans nos études supérieures respectives, les distances se sont installées pour ne laisser place qu’au néant de l’amitié. Sur le coup, c’est quelque chose qui fait très mal, on a même quelques difficultés à comprendre comment on en est arrivé là. L’adaptation n’a donc pas été facile, du moins pour moi.
Avec le temps, les années passées et la maturité gagnée, j’ai pris conscience de beaucoup de choses. Notamment en ce qui concerne les amitiés, toutes confondues. Il y a certaines personnes que l’on rencontre à des moments bien précis de nos vies et je pense que ce n’est pas pour rien. Ceci dit, il peut arriver (et ça peut paraitre regrettable) que ces amitiés prennent fin. C’est triste, ça fait mal. L’amitié n’est finalement pas si différente de l’amour. Mais comme toute histoire qui a une fin, il faut savoir y mettre un point final en ne gardant que le meilleur en tête. Rien ne sert de forcer les choses, rien ne sert d’alimenter une amitié qui n’a finalement, plus vraiment d’intérêt
Aujourd’hui, mon cercle d’amis a drôlement diminué et je ne m’en porte que mieux. Il faut simplement prendre conscience que la quantité ne fait pas la qualité. Un véritable ami vaut mieux que dix « faux amis ». 
Love,