Bientôt la rentrée : quelques conseils pour bien démarrer !

La rentrée pointe le bout de son nez, pour presque tout le monde. Personnellement, je suis excitée, comme chaque année. Bon ok, cette année je suis peut-être un peu plus stressée puisqu’à la fin de l’année, je passe mon diplôme mais ça va aller!

Dans ce post, j’avais envie de partager avec vous quelques conseils et astuces que j’appliquent depuis pas mal de temps maintenant et qui fonctionnent très bien. Du moins pour moi. Vous allez voir, ce n’est rien de bien foufou mais se sont souvent les petits détails qui changent tout !

Les fournitures

Ça peut vous sembler bête mais personnellement, du haut de mes 23 ans, et malgré mes études avancées, j’adore toujours autant mon petit lots de fournitures scolaires. Et j’adore toujours autant choisir mes fournitures avec soin. Un cahier avec de jolis motifs, de jolis surligneurs aux couleurs pastels, un nouvel agenda, etc… Tous ces petits détails ont leur importances puisque, grâce à eux, je prends goûts à travailler, j’aime les utiliser.

L’organisation

Être organisé est primordial. Une bonne organisation vous assure de bon résultat. Il est très important de mettre en place un rythme de travail qui vous correspond et qui répond aux attentes que l’on a de vous. De plus, une bonne organisation vous permet de mieux gérer votre temps et donc d’avoir plus de temps pour vos loisirs personnels. Pour ma part, dès que mon agenda regroupant toutes mes matières est disponible, j’établie un calendrier de travail, qui peut varier d’une semaine à une autre pour ne pas qu’il soit trop redondant. Cela me permet d’être organisée et dans les délais. Je planifie ce calendrier pour la semaine à venir, jamais sur de longues durées car mes envies et mes besoins d’apprentissage peuvent varier d’une semaine à une autre.

Les codes couleurs

Lorsque j’étais au lycée, mon professeur de philo nous avait, à tous, imposé un code couleur. On trouvait ça vraiment nul, surtout qu’il nous avait imposé ses propres couleurs. Allez mettre du orange fluo dans la plupart de votre cours quand vous testez cette couleur… Compliqué.

Ce serait vous mentir que de vous dire que j’ai continué à utiliser cette méthode l’année qui a suivi, en faculté… Cependant, avec le temps, j’ai commencé à réutiliser cette méthode et ce n’est que depuis l’an dernier que je l’utilise pleinement. Les codes couleurs me facilitent vraiment la vie. J’utilise les codes couleurs pour différencier mes matières mais aussi pour différencier une définition à une citation ou bien un élément de cours fondamental. Tout de suite, les choses sont plus visibles, mon cours devient plus simple et plus compréhensible.

Prendre du temps pour soi

Rien ne sert de travailler d’arrache pied 24h/24. Au contraire, vous allez vous épuisez et à terme, votre corps vous suppliera d’arrêter cette torture physique et mentale. Je radote un peu, c’est vrai, mais avoir un bon rythme de travail est très important. Il faut apprendre à gérer son temps. Ce n’est pas chose facile mais ça s’apprend. Pour se faire, commencer déjà par écouter votre corps. Essayez de détecter les moments de la journée où vous êtes le plus en phase pour bien réviser/travailler puis les phases où, au contraire, vous avez plus besoin de vous détendre.

Pour vous donner une idée, j’ai tendance à être beaucoup plus productive le matin ainsi qu’en fin de journée. Cependant, mon attention n’est pas aussi grande en début d’après-midi. Lorsque j’ai compris ça, j’ai adapté mon temps de travail, privilégiant les choses importantes le matin et les choses moins importantes en fin de journée, tout en me laissant le début d’après-midi pour mes loisirs personnels. Bien évidemment, j’ai conscience que mes études par correspondances me permettent d’avoir un tel rythme. Mais je vous assure que vous pouvez tout aussi bien le faire si vous êtes en fac, lycée ou collège.

Activités extra-scolaires

Ce dernier point, rejoint étroitement le précédent. Au plus j’avance dans mes études, au plus je me rends compte à quel point il était important de pouvoir se déconnecter de ses études le temps d’un instant. Cette activité peut être tout et n’importe quoi : 2h de lectures par jour, un footing 3 fois par semaine, de l’équitation, du tennis, du dessin, de la musique, de l’écriture, regarder une série… Bref, ce que vous voulez tant que vous prenez plaisir à le faire et que ça vous permet de sortir de votre bulle d’étudiant.

On a tendance à négliger cette part d’activité, souvent parce qu’on se dit qu’on a pas le temps. Mais prendre le temps de relâcher la pression c’est se donner du temps en plus. Ce temps là, que vous prenez pour vous reposer, c’est un moment qui va calmer votre esprit, vous apaiser. On a tous besoin d’un moment comme celui-là dans nos semaines. Sur le moment, on ne s’en rend pas compte mais c’est vraiment bénéfique.

Partie I: Pourquoi je me suis réorientée ?

Le sujet étant assez vaste, j’ai décidé de découpé cet article en deux parties histoire que le post ne soit pas trop long. J’ai mis pas mal de temps à l’écrire parce que je ne savais clairement pas comment aborder le sujet… J’espère tout de même que ça vous plaira et que ce post sera suffisamment clair. J’attends vos retours. 🙂
C’est à plusieurs reprises, sans jamais trop rentrer dans les détails, que j’ai mentionné m’être réorientée. Si j’ai été évasive sur le sujet pendant tout ce temps ce n’est pas sans raison, vous vous en doutez bien. Même si aujourd’hui je suis complètement à l’aise dans mon choix, ça n’a pas toujours été le cas et c’est ce que je compte aborder ici.
Pour celles et ceux qui ne seraient pas au courant, j’ai fait quatre années de fac de droit. Le droit me passionnait et me passionne encore aujourd’hui. C’est un univers très riche, très complexe mais vraiment fascinant. Non seulement parce qu’il touche directement notre quotidien mais également parce qu’il s’agit d’un domaine vraiment très vaste.
Durant ces quatre années, j’ai eu des hauts et des bas. Mes deux premières années étaient vraiment bien. Je me sentais bien dans mes études, bien dans cet environnement qu’est la fac. Et puis, est arrivée ma troisième année. J’étais vraiment ultra motivée, je voulais réussir. Malheureusement, les choses ne se sont pas passées comme prévues. Les quatre premiers mois ont été rempli de difficultés autant dans ma vie privée qu’au sein de mes études.
On peut dire ce que l’on veut, mais notre réussite de dépend pas des cours en amphithéâtre, notre réussite dépend des TD, et plus précisément des chargés de TD. Il suffit de tomber sur une personne complètement exécrable et vraiment pas pédagogue pour que votre semestre soit fichu. C’est triste à dire mais c’est pourtant la réalité et c’est ce qu’il s’est passé pour moi. Au mois de décembre 2016, je me souviens être rentrée chez moi en larmes, parce que je savais pertinemment que mon TD ne valait rien, bien que ça soit ma note la plus importante du semestre… J’avais beau travailler de toutes mes forces, cette personne ne cesser de nous rabaisser en nous donnant des notes injustifiées. J’avais donc perdu totalement confiance en moi et en mon travail. Je voulais tout arrêter.
Alors je sais ce que vous êtes en train de vous dire : « Mais dans ces cas-là, il fallait aller se plaindre!« . Je ne sais pas si toi, qui lit cet article, tu es étudiant ou non (oui, je me permets de te tutoyer le temps d’une phrase…) mais sache que lorsque tu es étudiant, ton avis, on s’en tape. Surtout à la fac. Tu n’es qu’un pion parmi tant d’autres, qu’on espère faire sauter, pour laisser la place à de nouveaux étudiants.
L’inévitable est donc arrivé. J’ai dû retaper mon année. Je n’étais pas du tout motivée, je me sentais de moins en moins à ma place. Mais je gardais tout de même mon objectif en tête et c’est ce qui m’a aidé à refaire mon année. Mon premier semestre s’est très bien passé, je reprenais petit à petit confiance en moi. J’ai eu la chance d’avoir une chargée de TD absolument fantastique, avec qui les cours étaient un vrai plaisir. Et puis parfois, la vie vous envoie des signes, vous alerte en semant la zizanie dans votre vie.
On arrive donc au moins de mars dernier. Le mois de ma rupture. Ça a été une période vraiment difficile, où j’avais l’impression que tout était en train de s’effondrer autour de moi. Je ne contrôlais plus rien, j’étais perdue. J’ai passé mes partiels, tant bien que mal. Ça a été une catastrophe. Je le savais, et secrètement, je pense que je le voulais. L’idée de la réorientation était de plus en plus présente. J’avais besoin d’un nouveau départ, de me sentir de nouveau bien dans ma vie.
Malgré le fait que je savais secrètement que les résultats n’allaient pas être bons, j’avais un peu d’espoir. Mais je pense que cet espoir, cachait juste ma peur de l’inconnu.
Lorsque les résultats sont tombés, sans surprise, ce n’était pas bon. J’ai beaucoup pleuré, je ne vous le cache pas. Je me sentais vraiment nulle et sans avenir. Mais bizarrement, ça n’a duré d’une instant. Je me suis très vite remise sur pieds, je passais des journées entières devant mon PC et au téléphone avec des écoles, jusqu’au jour où j’ai enfin trouvé la réorientation qu’il me fallait.
 Ça a complètement changé ma vie. Je me sens beaucoup mieux dans mon corps, dans ma tête, dans ma vie. Se serait vous mentir de vous dire que je n’ai pas peur. Parce que oui, j’ai peur. Mine de rien, je repars de zéro, avec de nouveaux objectifs, sur un nouveau chemin, tout neuf. Mais comme on dit, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. C’est grâce à ces revirements de situations, que l’on apprend, que l’on grandi et que l’on devient la personne que l’on souhaite être.

Le passage à la vie étudiante : 5 choses à savoir

Pour beaucoup d’entre vous, votre vie s’apprête à changer dès septembre 2018. Un nouveau chapitre de votre vie voit le jour. Un chapitre, qui selon moi est très excitant de part tout ce qu’il vous offre et toutes les portes qui s’ouvrent devant vous. Néanmoins, il y a certaines choses à savoir, je pense, avant de se jeter dans le monde de la vie étudiante
– Le bon rythme – 
Sans véritable surprise, je pense qu’il est important que je vous parle du rythme universitaire. Ça  va tout simplement être un choc pour vous. Le rythme est en effet totalement différent de celui du lycée. Non seulement il est plus intense mais en plus vous êtes livré à vous-même. 
Le piège, c’est qu’on ne s’en rend pas compte le premier jour. On s’en rend compte le 10 novembre, lorsqu’il faut commencer à s’intéresser aux révisions et qu’on se rend compte qu’on a vraiment beaucoup de boulot à rattraper. 
Finalement, avoir le bon rythme c’est quoi ? 
Pour avoir un bon rythme, il est nécessaire de s’intéresser dès le premier jour à ses cours. Une simple relecture du cours du jour, le soir en rentrant ne suffit pas. Travaillez vos cours, faites des fiches. Vous allez certainement vous dire que cinq malheureuses pages de cours ce n’est rien, mais croyez-moi, c’est beaucoup. 
– Les soirées étudiantes – 
L’adrénaline des soirées étudiantes se diffuse comme un rien dès le premier jour dans l’amphithéâtre. Le problème, c’est qu’il y en a tellement qu’on ne sait plus laquelle choisir. On est même tenté par toutes les soirées. Cependant, je suis désolée de vous dire ça, mais les soirées étudiantes c’est le piège absolu. Elles ont souvent lieu en semaine et elles n’ont jamais été reconnu pour être les soirées les plus calmes. 
Je ne suis pas en train de vous dire qu’il faut éviter à tout prix les soirées étudiantes si vous voulez réussir vos études, loin de là. S’intégrer à la vie étudiante est quelque chose de fabuleux. Simplement, réfléchissez bien, prenez les bonnes décisions et ne soyez pas dans l’excès. Il y a un temps pour l’amusement et un temps pour le travail. Essayez d’être patients, et votre travail, votre réussite vous permettront de vous amuser encore plus en dehors des semaines de cours, croyez-moi! 
– L’absentéisme –
Ce qui a été le plus impressionnant pour moi lorsque je suis arrivée à l’université, ça a été de me rendre compte à quel point j’étais libre. Je me sentais vraiment comme une adulte. J’avais l’impression d’être S de Gossip Girl: Stylée, étudiante et libre comme l’air ahah. 
Parce que oui, dès votre premier jour de fac, vous ne devez de compte à personne sauf peut-être à vos chargés de TD si vous en avez. Or, les cours en amphithéâtre ne sont pas obligatoires ce qui signifie que vous pouvez gentiment rester dans votre lit, le matin, au lieu de vous levez à 6H pour attraper le premier bus afin d’assister à votre cours de 8H. OUI OUI. 
Si j’ai bien un conseil à vous donner, c’est de faire en sorte d’assister à absolument tous vos cours. Sauf cas de force majeure bien évidemment. 
Bien qu’il soit possible de récupérer les cours assez facilement dans l’ensemble, la gentille personne qui a tapé le cours ce n’est pas vous. En ce sens, elle n’a peut-être pas écrit les choses les importantes du cours ou bien encore, elle n’a pas capté l’information comme vous l’auriez capté vous-même si vous étiez présent(e) sur les bancs de votre faculté. On a souvent tendance à se dire qu’on est entouré de personnes de confiance, surtout à l’université, mais comme on dit, on n’est jamais mieux servi que par soi-même. C’est quelque chose que j’ai bien compris durant ces années de fac. 
– Savoir s’écouter, avant d’écouter les autres – 
Ce petit conseil fonctionne dans nombreux domaines mais je trouve qu’il marche particulièrement bien ici. 
Pour la petite histoire, on m’a toujours dit que le Droit Civil était une matière très intéressante et très importante. Qu’il était nécessaire que je la suive en TD. Ce que j’ai fait dès ma première année. Alors oui, le Droit Civil est une matière très intéressante que j’ai adoré suivre en cours magistraux mais pas en TD. J’ai fait la terrible erreur d’écouter les autres, durant 4 ans, à me persuader que je devais suivre le cours de Civil en matière principale alors que je n’étais pas faite pour ça. Ce que je regrette aujourd’hui. 
Les études sont très importantes certes. Elles vont vous permettre de faire ce que vous rêvez de faire plus tard. Mais si un jour vous vous réveillez et que vous n’aimez plus ce que vous êtes en train d’apprendre, que vous ne vous sentez plus à votre place, n’ayez pas peur d’arrêter, n’ayez pas peur de prendre un autre chemin
– S’intégrer – 
Avant de commencer l’université, je m’étais fait un petit scénario tout tracé pour mes années d’études à venir. Pour être tout à fait honnête avec vous, je me voyais faire mes études toute seules Je ne me voyais certainement pas me faire des amis, je n’étais pas là pour ça. J’étais simplement ici pour réussir ma vie. 
Alors si vous aussi, vous vous dites actuellement cela, je vous invite dès maintenant à changer votre raisonnement. Vouloir se donner à fond pour ses études c’est excellent et c’est quelque chose de vraiment admirable. Néanmoins, vos années universitaires restent une partie importante de votre vie, où beaucoup de choses changent. Vous allez rencontrer des personnes très intéressantes, voire même avec qui vous allez extrêmement bien vous entendre puis vous allez aussi rencontrer de simples connaissances de bancs de fac. Mais ces rencontres sont toutes aussi importantes les unes que les autres. Elles vont forger votre caractère et vous aider à vous construire. 
Ne vous renfermez pas sur vos études, prenez du temps pour vous, faites vous des amis, sortez de temps en temps, amusez vous. La vie universitaire n’est pas facile mais c’est une bien belle aventure qui commence pour vous. 
Love,