Les blabla de Laura #3 : L’Amour ❤︎

À l’occasion de la st Valentin, j’avais envie de vous parler un peu d’amour. Je n’ai cependant en aucun cas envie de vous publier un article ultra gnangnan et agaçant. Non, j’ai simplement envie de discuter avec vous de l’Amour au sens large. 

Il y a quelques années de ça, la st Valentin me faisait totalement rêver. J’étais la première à me faire des scénarios dignes des plus grands films hollywoodiens concernant mes futures st Valentin. Le problème, c’est que finalement, je n’ai jamais eu de st Valentin dignes des plus grands films hollywoodiens et je vais vous expliquer ci-dessous pourquoi, aujourd’hui, je le vis très bien. 
Je peux comprendre et concevoir que la st Valentin fasse rêver la plupart des jeunes femmes sur Terre. Il faut dire, encore une fois, qu’avec tous les films, toutes les publicités et autres contenus que l’on nous partage, on ne peut que rêver. Néanmoins ce qu’on a tendance à oublier, un peu trop souvent à mon goût, c’est que tous ces films, toutes ces publicités sont majoritairement très éloignés de la réalité. Par exemple, les scènes de sexe que l’on peut voir dans différents films (pour ne pas dire tous) sont totalement (à mon sens) éloignées de la réalité. On nous envoie de la poudre aux yeux continuellement. Un peu comme la scène où deux parfaits inconnus marchent tranquillement dans la rue, elle tient un tonne de bouquins dans ses mains, il rêvasse tranquillement en regardant les nuages quand tout à coup, ils se heurtent. Elle fait tomber ses bouquins, il l’aide à les ramasser. Et là, au contact de leurs doigts, c’est le coup de foudre. Heu… Comment vous dire… Vous avez une chance sur un million pour que cela se produise dans la vraie vie. Navrée. 
Enfin bref, je pense que vous l’avez compris mais tout cela m’agace un peu aujourd’hui. Je remarque qu’aujourd’hui les gens ont une fausse image de l’Amour. Nous sommes (malheureusement) dans une société de surconsommation et l’Amour n’a pas été épargnée. Comme vous le savez sûrement, aujourd’hui nous disposons de nombreux outils afin de pouvoir rencontrer une personne qui nous corresponde au mieux. Je trouve ça très bien, dans la mesure où ces outils sont bien utilisés. Car oui, je trouve qu’aujourd’hui même nos rencontres sont devenus numériques et parfois…superficielles. 
Aujourd’hui, nos attentes sont beaucoup trop exigeantes, et on agit de façon beaucoup trop restrictive voire sélective. Savoir ce que l’on veut, ça peut avoir des avantages mais attention, là encore, il faut savoir rester raisonnable. Surtout en amour. Car oui, je trouve qu’aujourd’hui notre génération 2.0 est beaucoup trop éloignée des choses simples de la vie. Cette génération est beaucoup trop perfectionniste. Surtout en amour. Chaque critère compte. Le moindre petit défaut peut nous être fatale. Nous sommes dans une société d’apparence bien trop éloignée de la réalité. 
Comme vous le savez (ou pas) j’ai rencontré mon chéri sur un site de rencontre. Si je me suis tournée vers ce mode de rencontre, c’est tout simplement parce que je suis timide, et que cette timidité m’empêchait d’aborder les gens. Et pour être tout à fait honnête avec vous, je serai aujourd’hui encore, incapable d’aborder quelqu’un dans la rue. Et bien je trouve ça triste car finalement, nos rencontres perdent de leur charme naturel. Néanmoins, je suis heureuse de ma rencontre et de ma relation. Je pense que je n’oublierai jamais nos deux premiers rendez-vous. Ils étaient magiques tant ils étaient spontanés. Et ces deux rendez-vous ont permis la construction de cette belle relation. Attention, notre Amour n’est pas parfait, loin de là. Mais il est sincère
Avant de rencontrer celui qui aujourd’hui partage ma vie, j’avais une idée bien arrêtée de ce que j’espérais côté sentimental. J’en suis aujourd’hui bien loin. Tout simplement parce qu’on ne peut pas prédire ce que l’on va devenir et ce qu’il va se passer dans nos vies, qui nous allons rencontrer etc. Mais surtout, parce qu’on ne peut pas espérer construire quelque chose de totalement détachée de la réalité. J’étais une grande rêveuse et je pense que je le resterai toujours. Néanmoins, pour trouver l’Amour, il faut savoir s’arrêter de rêver, il faut savoir se concentrer sur les choses essentielles pour comprendre que finalement, l’Amour pur, se trouve dans les choses les plus simples, dans nos actes les plus honnêtes. Finalement, chercher la perfection ne sert à rien car il n’existe pas une seule perfection mais bel et bien une infinité de perfection
En ce sens, si aujourd’hui je vis si bien le fait de ne pas avoir vécu de véritable st Valentin, c’est tout simplement parce que je pense qu’il n’y a pas de jours précis pour prouver son Amour, pour l’exprimer. Le simple fait de savoir que l’on est avec la bonne personne au quotidien, d’être honnête l’un envers l’autre, de se sentir bien et surtout aimer, c’est un très beau cadeau et ça n’a pas de prix. 
Si j’ai bien un conseil à vous donner, c’est d’essayer de vivre un peu plus dans le présent, sans penser à hier ni à demain, de ne pas trop idéaliser votre rencontre ou la personne faite pour vous. Laissez vous porter et guider par vos sentiments. 
Love, 

Pourquoi j’ai arrêté la pilule

Sûrement parce que c’est aujourd’hui inscrit dans nos moeurs, à un certain âge, les jeunes filles se sentent « obligées » d’adopter un moyen contraceptif. D’adopter une pilule. Moi la première.

Tout d’abord, je pense qu’il convient que je vous donne quelques indications concernant ce mode de contraception. Comme je le disais plus haut, la plupart du temps, beaucoup de femmes se tournent vers la pilule tout simplement parce que c’est un moyen de contraception assez simple. La pilule contraceptive est en effet présentée sous forme de petit comprimé que l’on prend chaque jour. Facile non ? Néanmoins, ces comprimés contiennent des hormones destinées à agir sur les ovaires de sortes qu’il n’y ait pas d’ovulation. Sans ovulation, pas de fécondation, c’est aussi simple que ça. 
Pour être tout à fait transparente avec vous, lorsque j’étais adolescente, encore lycéenne, l’idée de prendre une pilule un jour me plaisait beaucoup. Je trouvais que ça nous rapprochait de l’âge adulte et que de ce fait, on devenait petit à petit des adultes responsables. Je ne me suis pas pressée pour autant. J’ai pris ma première pilule à l’âge de 19 ans. L’âge où j’ai connu ma première relation longue, qui nécessitait donc une certaine protection (si vous voyez ce que je veux dire). Ce jour-là, j’étais assez contente mais aussi anxieuse. J’avais quelques amies qui avaient connu certaines difficultés et pas mal d’inconvénients avec la pilule. Ajoutez à cela tout ce que j’avais pu lire sur Internet et bien évidemment l’avis de mon médecin. Ceci étant dit, j’ai la chance d’avoir le même médecin depuis des années, elle me connait très bien et sait donc ce qui semble être le mieux pour moi. Elle m’a donc prescrit une pilule micro-dosée, la pilule Trinordiol*
Lors de mes premières prises, j’étais assez contente car il semblait que je la supportais assez bien. Je n’avais guère pris de poids, je n’avais pas de nausées. Tout allait alors pour le mieux. Néanmoins, j’ai eu mon premier choc émotionnel à cette même période. Nous étions au mois de septembre et ma rentrée devait avoir lieu. Sauf que cette année-là, il n’y avait pas de rentrée pour moi. Je l’ai vraiment très mal vécu. Je n’avais le goût de rien, je voulais simplement rester chez moi, en pyjama à m’apitoyer sur mon sort. Bien évidemment, il m’a fallu un temps fou pour faire le lien. Il m’a fallu 2 ans. 
Les années sont donc passées et au fond de moi je savais que quelque chose n’allait pas mais je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus. Jusqu’au mois de septembre dernier. En effet, en rentrant de notre voyage d’Amsterdam, il y avait une émission sur la radio Inter. Ils parlaient de la pilule. Autour de la table, il y avait bien évidemment des médecins qui défendaient la prise de la pilule mais il y avait aussi cette jeune chercheuse qui pointait du doigt la pilule contraceptive et qui en exposait tous ses effets indésirables. La prise de poids, la dépression, le dérèglement hormonal et j’en passe… 
Ça m’a frappé en pleine tête. Je venais de mettre le doigt sur le problème. Cela faisait quelques mois que je me sentais constamment mal à l’aise. J’avais très régulièrement des nausées et ajoutez à cela que je me sentais prisonnière dans mon propre corps. Ce corps qui finalement, me semblait de plus en plus étranger. Mais je ne voulais pas encore voir la réalité en face. C’est après de longues heures de réflexions et de longues heures de discussions avec mon chéri que j’ai décidé de prendre rendez-vous chez mon médecin. Et croyais-moi, ce rendez-vous n’aurait peut-être pas eu lieu si vite, si mon chéri n’avait pas été là pour m’épauler. 
Étant suffisamment à l’aise avec mon médecin, j’ai pu lui exposé mon point de vue et lui expliquer les symptômes que j’avais pu remarquer au cours des derniers mois. Elle a été très compréhensive et m’a clairement dit que mon choix était légitime. J’ai donc dû passer une prise de sang afin de vérifier que tout allait bien et là encore l’avis de l’infirmière a motivé mon choix. Trop peu de femmes en parlent, trop de femmes sont timides sur le sujet. Mais il est bien là. Si vous voulez savoir, l’infirmière en question m’a dit que mon choix était très responsable et très courageux pour mon âge. Qu’elle était elle-même face à ce combat pour sa propre fille qui approchait de l’âge « fatidique », et qu’elle refusait d’infliger cela à sa fille car elle avait elle-même connu des difficultés. 
Je ne suis pas une pro sur le sujet vous savez, j’ai simplement écouté mon corps. Si vous souhaitez vous informer un peu plus sur le sujet, je vous invite vivement à lire de nombreuses études qui en parlent et que vous pouvez très facilement retrouver sur Internet. 
Aujourd’hui je me sens bien mieux. Les nausées ont totalement disparu de la circulation, les quelques kilos qui accompagnaient ma pilule ont eux aussi disparu. Je pense que je n’oublierai pas ce sentiment de libération que j’ai ressenti le premier mois sans pilule. C’était vraiment intense. J’ai réellement senti mon corps se libérer d’un poids, j’ai tout simplement senti mon corps reprendre possession de ce qui lui appartenait. 
Néanmoins je tiens à préciser un autre point. Il n’est clairement pas recommandé de rester sans moyen contraceptif ou encore de stopper sa pilule sans l’avis d’un médecin. Comme je vous le disais plus haut, mon copain a été très compréhensif, il m’a épaulé et il est tout autant concerné que moi par ce choix, finalement. Décider d’arrêter la pilule n’est pas un choix facile mais dans certains cas, ça peut être une bonne idée. Ça a été le cas pour moi. Aujourd’hui, je suis incapable de vous dire que je ne prendrai plus jamais la pilule de ma vie. J’ai toujours chez moi, une ordonnance prescrite par mon médecin d’une pilule encore plus faible que celle que j’avais. Je ne l’ai toujours pas touché. 
Sachez simplement qu’il existe beaucoup de moyens de contraception que l’on ne connait pas, tout simplement parce qu’on est très mal informé sur le sujet. Lorsque j’étais au collège, on nous a bien évidemment parlé du préservatif mais devinez qui venait en seconde place ? La pilule. C’est donc, je pense, tout à fait légitime de se tourner vers elle lorsqu’on en entend constamment parler. 
Cet article n’a pas pour but de vous influencer dans votre choix, loin de là cette idée. Je voulais simplement partager cette expérience avec vous car je pense que c’est important d’en parler.  Encore une fois, je n’ai aucune compétence pour en parler alors je me base sur ce que je connais, à savoir mon propre corps. D’ailleurs, n’hésitez vraiment à partager sous ce post vos témoignages et vos avis sur la question, je serai ravie de pouvoir les lire!
* Le fait de nommer la pilule n’a lieu qu’à titre informatif.  

Les résolutions pour 2018 sont-elles nécessaires?

S’il y a bien une question que je me pose en ce début d’année, c’est celle-ci.

Mes résolutions pour l’année 2018 sont-elles nécessaires? 

Lors de mon précédent post, « Chère année 2017, si on faisait le point?« , j’ai partagé avec vous les différentes choses qui avaient changé durant cette année. Je ne sais pas si vous l’avez lu, – si ce n’est pas le cas je vous invite à le faire- mais tous les changements, toutes les prises de consciences qui ont été fait, touchaient un domaine important de ma vie.
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Dans ce précédent post, j’avais pour idée de clôturer mon année en pointant du doigts les différents points qui n’allaient pas et qui finalement, ont fini par trouver leur équilibre. Du coup, à ce jour, j’ai l’impression que les résolutions n’ont pas vraiment lieu d’être.
Néanmoins, même si je commence à faire partie de ces personnes qui pensent que les nouvelles résolutions ne sont qu’un mythe, j’ai décidé de me fixer une ligne de conduite. Je ne prétends pas que ma vie soit parfaite, loin de là. Il y a encore beaucoup de choses que j’aimerais changer. Mais bizarrement, j’ai tout de même secrètement le sentiment, d’être sur le point d’atteindre cet idéal que je m’étais fixé. Bien évidemment, cet « idéal » ne concerne qu’une courte période de ma vie. J’ai 22 ans, encore pas mal d’étude devant moi avant d’avoir une stabilité  « parfaite ». De plus, j’ai bien conscience que mes attentes actuelles, ne sont pas du tout les mêmes que mes attentes futures. Je parle donc à court terme. 
Pour cette  nouvelle année 2018, j’ai décidé de me cantonner simplement à quelques objectifs personnels. J’ai en effet très envie de me remettre au sport. Les tentatives précédentes n’ont pas été convaincantes et je pense que c’est simplement par manque de motivation de ma part. Cette envie sommeille en moi depuis pas mal de temps et je pense qu’il est grand temps de prendre les choses en main. Donc en 2018, je vais me forcer. Je vais vaincre ma flemme, ma fatigue, ma mauvaise humeur, ma tristesse et je vais faire du sport régulièrement
Cela fait également pas mal de temps que le projet de me mettre sérieusement à écrire sommeil en moi. J’ai toujours voulu écrire des histoires et j’ai toujours adoré le faire lorsque j’étais encore scolarisée. Je participais à tous les projets d’écriture. Cela me passionnait. Désormais, avec tous les moyens dont on dispose pour pouvoir réaliser ses rêves, je pense qu’il est temps que je m’y mette. Que je saute le pas, comme on dit. Je dois vous avouer que j’ai assez peur. Et que je suis aussi assez timide sur le fait de partager mes écris avec des internautes. Je n’ai pas peur de la critique, justement, j’espère en avoir pour pouvoir avancer, pour faire évoluer ce projet. Bien évidemment, je vous tiendrai informer de mon avancement et je partagerai toute cette histoire avec vous. Donc en 2018, je me mets à écrire et je donne vie à mon imagination
Il reste un dernier point qui me tient à cœur pour 2018, celui de trouver ma voie. Je pense l’avoir trouver mais j’espère que durant cette année, je vais pouvoir renforcer ce sentiment. J’ai vraiment envie de vivre de l’une de mes passions et je sais, aussi bien que vous, que quand on veut, on peut. Il faut seulement se donner un bon coup au derrière et donner tout ce que l’on a pour y arriver. Ce n’est pas toujours facile, certes, mais si on se donne les moyens, il n’y a pas de raisons qu’on n’y arrive pas. Alors en 2018, je fais ce que j’aime
Je ne critique en rien les personnes qui se fixent un tas d’objectifs pour l’année. J’espère simplement que ça marche. Parfois, il suffit d’un petit coup de pouce, pour se rendre compte des choses, pour se rendre compte que finalement nos besoins sont axés sur des points bien précis. Durant des années je tournais autour du pot sans jamais mettre le doigt sur mes véritables envies. Mais aujourd’hui j’y suis arrivée et je vais tout faire pour rendre cette nouvelle année, encore plus belle que les précédentes. 
Je vous souhaite à tous énormément de bonheur pour cette nouvelle année 2018. Mais aussi beaucoup d’amour, une santé en béton et toute la joie que vous serez en mesure de recevoir. Que cette belle aventure dure encore et nous emmène loin, vous et moi. 
Love, 

Être blogueuse: une expérience extraordinaire mais pas si facile

Être blogueuse…

Pour ne rien vous cacher, je dois vous avouer que j’ai toujours eu du mal à le dire. Du mal à parler de cette passion

Toute une histoire…

J’ai commencé cette aventure très jeune. Je devais avoir aux alentours de 12/13 ans. Mon tout premier blog n’avait rien d’extraordinaire, il était même sacrément rudimentaire! Ceci dit, j’étais quelqu’un d’assez déterminée et de passionnée. De ce fait, durant la période où j’ai conservé ce petit blog, j’en ai profité pour en créer un second. Sur ce second blog, j’avais mis la main à la pâte. J’essayais de modifier l’apparence, je m’intégrais petit à petit aux réseaux sociaux. Néanmoins, ce n’était pas suffisant. Je voulais toujours plus, toujours mieux.
D’un côté, je pense avoir commencé le blogging trop tôt. Mais d’un autre, je pense que ça m’a été bénéfique. En effet, j’ai pu suivre l’évolution du monde du blogging sur internet, notamment les tendances. Mais j’ai également pu apprendre beaucoup de choses (les codes, la mise en page…).
Si je pense avoir commencé trop jeune, c’est notamment parce que mes blogs reflétaient ma personnalité à des moments précis. Et pour dire vrai, 12/13 ans c’est pile-poil l’âge où l’on commence à sérieusement se chercher. De ce fait, à chaque nouvelle étape de ma vie, j’avais perpétuellement l’impression que mon blog ne me correspondait plus.
Alors, je sais ce que vous êtes en train de vous dire:
 » Tu aurais pu poursuivre sur le même blog et l’améliorer, le modifier au gré de ton évolution et de tes envies plutôt que de tout recommencer sans cesse! » 
En effet, si vous êtes en train de vous dire cela, je suis entièrement d’accord avec vous. Surtout que ces changements de blogs m’ont certainement fait perdre des lecteurs assidus et une certaine notoriété. À vrai dire, je n’ai jamais vraiment été sur le devant de la scène. Sauf à un moment donné avec mon blog On the moon with Laura qui fonctionnait très bien. Mais là encore, je ne me retrouvais pas. J’allais atteindre mes 20 ans et le blog sur lequel je postais régulièrement ne m’inspirait plus. J’avais donc besoin de changement, une nouvelle fois.

L’apprentissage…

On ne devient pas blogueuse du jour au lendemain. Et pour être honnête avec vous, j’ai parfois du mal à me considérer moi-même comme une blogueuse. Les années d’expériences qu’il y a derrière vous, ne font pas de vous quelqu’un de plus expérimenté.
Pour être une blogueuse talentueuse, je pense qu’il faut tout d’abord connaitre et gérer sa personnalité. Mais il faut aussi et avant toute chose, avec son propre style de publications. Le plagiat, le « vu et revu » ne sont pas des choses qui vont vous aider à avancer…
Pour avancer dans ce milieu, je pense qu’il est primordial de s’informer, et d’avoir quelques conseils de personnes plus qualifiées. Pour ma part, j’ai fait beaucoup de recherches. Je me suis notamment munis de plusieurs manuels explicatifs comme par exemple « Blog it yourself »Il s’agit d’un petit guide pour les débutants écrit par 3 blogueuses gérant le blog Do it YvetteJe vous en recommande vivement l’achat si vous désirez vous lancez !

S’affirmer…

Je vous en parle aujourd’hui parce que ma prise de conscience est assez récente. En effet, j’ai pris conscience qu’il fallait que je cesse de m’en cacher et qu’il fallait que je cesse de ressentir une certaine honte. Ça peut paraître fou pour certains d’entre vous mais oui, j’ai eu beaucoup de mal à m’affirmer en tant que blogueuse
On a tendance à croire que c’est quelque d’assez commun mais c’est faux. On a également tendance à croire que les gens sont ouverts mais c’est également faux.
Les rares fois où je me suis laissée aller à parler de mon activité, de ma passion je n’ai pas toujours eu le retour que j’espérais… Se serait mentir que de vous dire que j’ai eu que des retours négatifs ou moqueurs. Non, j’ai eu énormément de retours et d’avis positifs ce qui motive énormément. Mais lorsque vous avez des avis négatifs, lorsque des personnes se permettent de vous dire que « ça ne sert à rien« , votre motivation, votre moral en prennent un sacré coup. Notamment lorsqu’il s’agit de personnes proches…
Depuis que je suis blogueuse, très peu d’amis sont au courant de mon activité. J’évitais d’en parler parce que j’avais honte mais aussi parce que je voulais conservais cette bulle que je m’étais créer. En effet, j’aimais avoir cette part de mystère chez moi. Le fait que pas tout le monde soit au courant, m’encourager beaucoup plus à ne pas me limiter. Et puis lorsque je me décidais enfin à cracher le morceau, j’adorais voir l’étonnement sur le visage de mes interlocuteurs.
Et puis, est venu le jour où j’ai pris conscience que je devais avant tout vivre pour moi. Sans penser au regard des autres. Si vous manquez de confiance en vous, que vous avez besoin de soutien dans ce milieu, il existe de nombreuses plate-formes. En effet, la plus connue et celle que je vous recommande c’est sans aucun doute Hellocoton. En effet, Hellocoton m’a permis de connaitre d’autres blogueuses. Mais Hellocoton m’a également permis d’échanger et d’avoir des conseils.
Ce que j’essaye de vous dire, c’est que vous ne devez pas vous restreindre ou limiter votre créativité à cause du regard des autres. On est tous différents et on aspire pas tous aux mêmes centres d’intérêts. Ça peut parfois être difficile à digérer mais c’est pourtant la réalité. Si vous faites un rapide calcul, il m’a fallu un temps fou pour en prendre conscience. Mais au jour d’aujourd’hui, je peux dire que je suis fière d’être blogueuse. Je suis très contente de mon blog et de l’activité que je mène. Ce n’est certes pas encore parfait mais je continue d’apprendre au quotidien.
Le monde du blogging est une réelle passion pour moi. C’est quelque chose qui me fait m’évader. C’est un peu la parenthèse parfaite que j’avais besoin dans ma vie. Partager, échanger, débattre avec vous, voilà ce qui me plait.

Et si on venait aux nouvelles ?

Le mois d’Août pointe déjà le bout de son nez… Que le temps passe vite!
Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que j’avais pour habitude de faire des récapitulatifs de mes mois passés. Cela fait un moment que je ne l’ai plus fait, et honnêtement ça me manque beaucoup. J’ai donc décidé de redonner vie à cette catégorie d’articles.
Aujourd’hui je vais donc vous donner quelques nouvelles concernant les derniers mois passés mais également partager avec vous mes projets futurs.

L’instabilité

Si je devais effectivement vous décrire les deux mois qui viennent de passer, je pense qu’instabilité est le mot parfait. Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, vous avez dû voir que j’ai été au rattrapage de mes examens. À ce moment précis, j’étais très déçue et perdue. J’avoue. Je ne savais plus trop où me positionner par rapport à tout ça. Je ne savais plus ce que je valais et surtout ce que je voulais. J’ai donc écouté mes proches et j’ai donné le maximum que je pouvais lors de ma session de rattrapage. C’était  très intense mais ça ne m’a pas dérangé. Du moins pas au début. La dernière semaine de rattrapage a été très compliquée. Non seulement parce que je n’arrivais plus à me concentrer mais surtout parce que mon cerveau refusait de coopérer. Mon corps me lâchait et je ne pouvais rien y faire.
À cette suite j’ai patiemment – et anxieusement – attendu les résultats de cette session. Et là, ça a été un électrochoc. Les efforts que j’avais fournis n’avaient pas suffit. Et croyez-moi j’ai vraiment tout donné. À la vue de mes notes, j’étais vraiment dépitée. Totalement perdue. Tout était en train de s’embrouiller dans ma tête. J’en étais même arrivée à remettre mes études en question. Je me sentais nulle, sans avenir. Vide. Oui voilà, j’étais vidée. À ce moment-là j’ai dû faire un choix et un choix pas si facile. Est-ce que je persévérais ou est-ce que j’arrêtais tout pour repartir sur de nouvelles bases ? 

Le renouveau

Comme vous vous en doutez, le mois de juillet n’a pas vraiment bien commencé. Ajoutez à cela des éléments extérieurs qui ont encore plus chamboulé ma vie. J’étais totalement paumée. Le problème dans ces moments-là, c’est qu’il faut être rapide. Il faut se poser les bonnes questions. Rapidement. C’est donc en moins de 24H que j’ai dû prendre ma décision finale. Je ne vous cache pas que c’est un choix que j’avais en tête depuis pas mal de temps, dû aux aléas que j’ai rencontré durant mon cursus. Mais finalement, lorsqu’on se retrouve au pied du mur, la décision s’avère être encore plus compliquée à prendre.
Je me suis donc lancée. J’ai décidé de changer de faculté. Je suis toujours dans l’attente d’une réponse, qui je l’espère, sera positive. Dit comme ça, ça ne semble pas si terrible. Mais croyez-moi, lorsque vous avez vos habitudes, vos amis, c’est très compliqué de prendre du recul. De se détacher de tout ça.
Je ne vous cache pas que j’étais vraiment à deux doigts de tout quitter pour me diriger vers autre chose. Simplement, je suis actuellement dans les études qui m’ont toujours passionné et je n’ai pas envie de regretter cet abandon plus tard. J’ai donc décidé de poursuivre ma Licence.

Des projets …

Ce changement, est, bizarrement un grand soulagement pour moi. Je vois ça comme un nouveau départ. Comme une deuxième chance que l’on me donne. Je sais que ça ne va pas être facile mais je garde espoir. Il y a beaucoup de choses que je souhaite changer. Des choses qui touchent à mon cursus universitaires mais qui touchent aussi à ma vie privée.
Je me suis toujours donnée à fond pour mes études. J’adore mes études. Et je sais que c’est une chance. De ce fait, j’ai décidé de mettre cet atout à profit. Je vais élargir mes projets, mes envies, me donner les moyens de réussir.
Dans tout ce changement, je n’oublie pas le blog. De ce côté là, j’en ai conscience, je n’ai jamais été très stable dans le sens où, il y avait toujours du changement. Et bien je suis désolée de vous dire ça, (pas vraiment désolée en fait) mais il va y en avoir encore. Cependant, il va falloir avoir un peu de patience car le changement ne va pas se faire tout de suite. J’ai plusieurs projets qui vont prendre du temps mais qui je suis sûre, vont être bénéfiques à cette aventure que je partage avec vous.
Je ne vous cache pas que j’ai très envie de vous en dire d’avantage dans cet article. Néanmoins, je vais me retenir car je préfère garder quelques surprises. Et puis, surtout, je préfère attendre de voir si tout ce que je souhaite réaliser, est, réalisable.

Vers un futur bien plus beau

J’ai la chance d’être entourée par des personnes qui m’aiment et qui m’épaulent. Des personnes ayant de très bons conseils et sans qui, je ne serais peut-être pas en train de vous écrire tellement que je manque de confiance en moi.
Tout ce que je peux vous dire, c’est que j’ai traversé un énorme courant de doutes et de peurs mais qu’aujourd’hui j’en suis sortie indemne. La tête remplie de projets et d’ambition. Je sais ce que je veux, et je ferai tout pour réussir. Nos échecs ne vous tuent pas, ils nous aident à avancer.À très vite, je vous embrasse. 
Love,